LIBERTES et ACTIONS CIVILES ET POLITIQUES NON VIOLENTES AU JAPON

[ 7 ]   Propos décroissants sur les vaccinations, l'erreur humaine et le crime organisé,
évaluation décroissante de la justice, du droit et des lois, dans un contexte de maîtrise capitaliste criminelle immanente
(C. Pose, Nakado, Ibaraki, 27/10/10-20/6/12)
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"No More Globally Integrated Enterprises ! No More Healthcare Industries!"
"No More IBM Healthcare Industry! No More IBM Global Business Services! No More Watson Computer!"
"No More Smart Business ! No More Smart Planet ! No More Smart Life ! No More Smart People ! No More Smart collaboration !"
"Save our Intuition!" "Save our Human Medecine !"
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IBM "Watson" Transforming Healthcare
"There will be no need for human doctors in the future. Doctors examine symptoms and cross check them with their knowledge of medical literature. Watson will far surpass the most knowledgeable doctors on earth, and be available in every office. Plus, surgeons will be replaced by ultra accurate machinery already in the prototype stage. This is one more step down the line to complete automaton in the workplace and the reorganization of our entire economic system".

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Cette page est dédiée aux dissidences rurales qui s'opposent à la ghettoisation, à l'exploitation et à la destruction de la Santé,
elle est dédiée à "ceux qui sont toujours malades",
aux dispensaires, au "bénévolat" hospitalier, au ticket modérateur, à la "sécu" et aux acquis sociaux,
à la tradition clinicienne familiale japonaise et chinoise, à l'odontologie japonaise
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Le 12 décembre 2012 le Dr. Rokuro Hama Président du Japan Institute of Pharmacovigilance (NPOJIP) accepte de lier l'Institut et son site officiel Kusuri-no-Check à nos " Propos décroissants sur les vaccinations, l'erreur humaine et le crime organisé" ainsi qu'à nos "matériaux d'histoire criminelle et judiciaire" pour une lutte commune contre le Tamiflu,
Linked222 recommande l'étude et la diffusion sans modération du remarquable "Fatal neuropsychiatric adverse reactions to oseltamivir:
case series and overview of causal relationships" (Full paper PDF, 2008)
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A Sonoko, sa maîtrise essentielle, son vol dans la lumière, semblable à celui de l'aigrette blanche sacrée de Kasumigaura...
Aux peuples des berges
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"Chacune porte deux astres, une lune un soleil.
Deux astres posés l'un sur l'autre, une lune, un soleil."
("Nuits", Kakure)

Tadakazu Fukase, juriste bien connu au Japon et en Europe,
s'inspirant d'un cours de M. Nakamura intitulé "La privatisation des services publics au Japon" écrira dans
"Les juges et les grands choix politiques et administratifs de l'Etat, droit constitutionnel japonais" :
"Un intéressant thème de discussion franco-japonaise :
"Quel "grand choix poliltique" économique est-il salutaire pour les juges (japonais), soit l'orientation vers la planification et la nationalisation à la française, soit vers la libre concurrence et la dénationalisation à la japonaise" (1)...

"Bella feliciter peragimus" (Justinien) vs. "Nous investissons au son du canon !" (Rothschild)

- POLICE STATE USA: New Obama Executive
Order Seizes U.S. Infrastructure and Citizens for Military Preparedness
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"Barack Obama signed an Executive Order stating that the President and his specifically designated Secretaries now have the authority to commandeer all domestic U.S. resources including food and water. The EO also states that the President and his Secretaries have the authority to seize all transportation, energy, and infrastructure inside the United States as well as forcibly induct/draft American citizens into the military. The EO also contains a vague reference in regards to harnessing American citizens to fulfill “labor requirements” for the purposes of national defense... "(globalresearch.ca, 16/3/12)

The Obama administration is drawing up plans to give all U.S. spy agencies full access to a massive database that contains financial data on American citizens and others who bank in the country, according to a Treasury Department document.
The Federal Bureau of Investigation already has full access to the database. However, intelligence agencies, such as the Central Intelligence Agency and the National Security Agency, currently have to make case-by-case requests for information to FinCEN.
The Treasury plan would give spy agencies the ability to analyze more raw financial data than they have ever had before, helping them look for patterns that could reveal attack plots or criminal schemes.
Financial institutions file more than 15 million "suspicious activity reports" every year, according to Treasury. Banks, for instance, are required to report all personal cash transactions exceeding $10,000, as well as suspected incidents of money laundering, loan fraud, computer hacking or counterfeiting.
The plan calls for the Office of the Director of National Intelligence - set up after 9/11 to foster greater collaboration among intelligence agencies - to work with Treasury. (Reuters, 15/3/13)

Rupee’s decline a bitter pill for foreign drug firms’ India units
"Last week, Novo Nordisk, the world’s largest insulin maker, postponed the launch of its new insulin brand Tresiba by two months, citing the rupee’s depreciation as one of the reasons. The company has a 61% share of the Indian insulin market.
Exchange rate fluctuation is the biggest financial risk that the company faces and that risk has grown in tandem with the increasing size of international markets and share of sales in different currencies, according to Novo Nordisk’s 2012 annual report..."(Unnikrishnan S., livemint.com, 18/9/13)

"La course au profit global inverse déjà le rapport à la rentabilité. Plus la course globale au profit s'accélère moins le profit sur des bases conventionnelles est grand, plus le temps réel de la production coûte cher. Le temps réel nécessaire à la production et à l'exploitation du combustible nucléaire coûte donc, déjà ou enfin, trop cher aux investisseurs...Culture nucléaire qui a conduit jusqu'à présent les Etats et la santé publique, ne l'oublions pas, aux obligations de comportement servil devant les industries pharmaceutiques non moins mafieuses - l'on se souvient du tout récent chantage à l'insuline et aux produits anti cancéreux en Grêce : "dette publique = cessation de paiement des factures des hôpitaux = cessation des fournitures en médicaments"...Il est clair, rendu à ce stade de "notre transformation sociale" que le contrat social passé entre l'Etat nucléaire et le citoyen a été et sera encore rompu, que l'illusion démocratique et politique ne doit pas durer, que pour sauver ce qui est à sauver il convient d'abandonner ce qui doit être abandonné...En 2050, annonce le Gouverneur de la Federal Reserve Ben Bernanke lors d'une allocution dans le Missouri (2005), les Etats Unis (qui gardent stratégiquement le meilleurs score mondial inchangé entre 2030 et 2050), l'Europe, le Japon compteront respectivement 34, 60 et 78 retraités pour 100 actifs... La cause ou plutôt les causes globales de cette impasse démographique active sont dissimulées dans le modèle américain qui induit parfaitement dans le processus du développement/enrichissement perpétuel une logique de crises bancaires, immobilières et financières spéculatives successives, prévisibles cependant - particulièrement lisibles depuis 2007... La stratégie de développement et d'enrichissement dissimule bien une dynamique d'endettement, d'effondrement, de reconstruction (des pays émergents, des classes moyennes et de l'émergence américaine)..."(Extrait du bulletin de liaison 10, No Nuke Bridge 2, C.Pose, 22/1/13)

Japan's Global Health Diplomacy—Internationalization of Public Health with Benjamin Self - CSIS
Expert en diplomatie japonaise - en relations américano-japonaises et sino-japonaises -, Self est davantage un agent civil du Pentagone ou de la CIA, du CSIS ou de Stanford, autrement dit un expert en stratégie militaire civil au service de la colonisation US de l'Afrique et de l'Asie. Ici Self tente de convaincre les Etats que le Japon jouera un rôle sanitaire majeur en Afrique.
En fait son objectif consiste à pousser l'industrialisation et la financiairisation de la santé hospîtalière et de la pharmacie japonaises hors du Japon dans le monde (monde virtuel de la globalisation et du développement/enrichissement perpétuel), en Afrique, expérience pilote en Tanzanie qui ignore encore, comme le Japon et le reste du monde, les égalités :"dette publique = cessation de paiement des factures des hôpitaux = cessation des fournitures en médicaments", alors que l'espace public de la santé japonais n'est précisément pas en bonne santé et que la dette publique japonaise est phénoménale.
A bien regarder les réseaux hosipitaliers modernes japonais serviront avant toute chose aux troupes mafieuses d'occupation US, aux forces de l'OTAN, aux civils fortunés (industriels, investisseurs et speculateurs financiers) et aux militaires africains de la collaboration... tout en dissimulant avantageusement la machiavélique dynamique américaine du pillage des ressources, de l'endettement public et de l'effondrement stratégique des Etats à l'oeuvre dans le temps politique de la reconstruction des pays émergents et pauvres, du progrès et du développement/enrichissement perpétuel également américain..." (relire le bulletin de liaison 10 et l'article ci contre, CP,7/7/13)

"Adverse event" vs. "Adverse reaction"
"Le Dr. Rokuro Hama est parvenu à mettre en perspective les "évidences radicales" qui permettent de ne plus considérer les' effets toxiques indésirables du Tamiflu comme de "simples évènements sans causes avérées et sans conséquences fatales" ou "adverse events" mais comme des "réactions indésirables" ou "adverse reactions" entrainant très souvent une mort subite...Selon le Dr. Hama une bonne lisibilité/compréhension des relations causales, des agents chimiques et de leurs effets toxiques mortels, conduit "logiquement" à la seconde catégorie "adverse reaction" et à l'exercice proprement dit de la médecine; ici le doute sur les raisons causales n'est plus de mise. Au final deux catégories s'affrontent.
1- L'"adverse event" qui dans sa définition stratégique conduit à "l'absence de preuve" en cas de mortalité. La toxicité des produits, l'agression du système nerveux central, l'altération de la respiration, la mort subite des sujets ne pouvant être liés entre elles et au produit, ne peuvent donc a priori inciter l'enquête criminelle; il est probable par ailleurs, qu'une enquête criminelle classique soit influencée par les seuls besoins/profits des compagnies pharmaceutiques, des élus corrompus et du marché global.
2- L'"adverse reaction" seconde catégorie et vertu, à la différence de la première, remet en question le produit sur le marché et discrédite le producteur ou la production...La catégorie "adverse reaction", telle qu'analysée et mise en perspective par le Dr. Hama, est un support judiciaire dans l'enquête criminelle par excellence. Elle se taille cependant une réputation de "bête noire" auprès des compagnies pharmaceutiques. L'enjeu financier et politique est évident, tout comme les mobiles du "crime extraterritorial" perpétré par les sociétés étrangères produisant et distribuant des "rogue drugs", des médicaments toxiques et mortels dans des pays aux économies désormais standardisées, néolibérales et dérégulées, libre-échangistes (FTA, TPP, etc...)...."(21/12/12, CP)

"Pour ne pas avoir traité des données de pharmacovigilance, le laboratoire suisse Roche risque une amende gigantesque: jusqu'à 5 % de son chiffre d'affaires européen.
Les inspecteurs ont mis en évidence une défaillance de la pharmacovigilance (surveillance des médicaments) que le laboratoire est censé exercer sur ses produits... 19 médicaments du laboratoire seraient concernés. Les inspecteurs anglais ont découvert que 80.000 rapports issus d'un programme de surveillance des patients avaient été négligés par le laboratoire. Dans ces rapports étaient signalés 15.161 décès, sans qu'il soit toutefois possible d'affirmer un lien de cause à effet avec les 19 médicaments en question..."
(initiativecitoyenne.be, 24/10/12)

C.Pose: " Dr Nagayama use laninamivir (instead of oseltamivir-Tamiflu) in his hospital for the supression of over-cytokinemia or cytokine storm..."
Dr. Rokuro Hama:Ordinary influenza accompany moderate cytokinemia which kill influenza virus but does
not accompany over-cytokinemia or cytokine storm. Thus laninamivir is not necessary.
Over-cytokinemia is derived due to over-replication of virus. It is induced more inor
der to kill more virus. Supression of over-cytokinemia may reduce symptom for a whilebut may allow more replication of virus and exacerbate influenza leading to multi-organ failure and death.
Hence, laninamivir for over-cytokinemia or cytokine storm may more harm than do benefit...Best choice(to fight influenza) is to take a good rest and do not depend on any drug.
Antipyretics are dangerous (especially NSAIDs) because they may induce Rey syndromeand/or acute encephalopathy with over-cytokinemia or cytokine storm."
(Correspondance Hama/Pose, 12/12/12)

"NeuroFocus effectue les mesures EEG (de l'étude de marché sur les consommateurs) au niveau du subconscient de l’esprit, bien en dessous du niveau où les influences extérieures comme le langage, l’éducation et d’autres facteurs peuvent fausser les résultats. Etant donné la manière dont le cerveau humain est structuré et fonctionne, les mesures EEG sont des ordres de grandeur plus précis que les études et les réunions de consommateurs. Les clients peuvent être certains des stimuli visuels et sonores qui seront les plus efficaces, d’un point de vue neurologique (et biophysique), pour attirer l’attention des consommateurs, engager leurs émotions et les mémoriser..." (Neurofocus, qu'est-ce que le neuromarketing, Dr.AK Pradeep)

Le Dr. Eric Kandel (auteur de "À la recherche de la mémoire : Une nouvelle théorie de l'esprit") lauréat du prix Nobel pour ses contributions à la neuroscience, vend ses connaissances sur les principes moléculaires des fonctions cognitives et sur la mémoire (mécanismes cellulaires et moléculaires contribuant à l'apprentissage - l'apprentissage occasionne des changements dans le comportement - et au stockage de la mémoire) à NeuroFocus, leader mondial en neuromarketing, expert dans les domaines de la stratégie de marque, le développement de produit et l'emballage, la publicité, le marketing sur le lieu de vente et le divertissement... (boursica.com, PRNewswire, Berkeley, 19/3/2010)

"Hitler's triumphal march into Vienna and his overwhelming reception by the Viennese public made an indelible impression on me..." (D.R.Kandel, nobelprize. org)

Rep. Kucinich writes letter to Attorney General Holder regarding FBI repression of anti-war and solidarity activists, "Drop all charges against the NATO 5 and all anti-NATO protesters!"(posté par StopFBI.net/IAC, 22/6/12)

International Action Center founder: Ramsey
Clark
, he served in the Department of Justice as the Assistant Attorney General of the Lands Division from 1961 to 1963 (Kennedy administration) to 1965 and as US Attorney General from 1967 to 1969 under President Lyndon B. Johnson, (Since leaving public office Clark has led many left-wing activism campaigns, including opposition to the War on Terror he has offered legal defense to controversial figures such as Lyndon LaRouche, Slobodan Milosevic´ and Saddam Hussein) Clark played an important role in the history of the American Civil Rights movement. He is an internationally renown human rights defender, received the respected United Nations Prize in the Field of Human Rights on the 60th Anniversary of the Universal Declaration of Human Rights at United Nations Headquarters in New York on 10 December 2008. Clark accused the administration of President George H. W. Bush, J. Danforth Quayle, James Baker, Richard Cheney, William Webster, Colin Powell, Norman Schwarzkopf and "others to be named" of "crimes against peace, war crimes" and "crimes against humanity"...

US governmental neuromarketing, propaganda and Digital terrorism
"U.S. Military Taught Officers: Use ‘Hiroshima’ Tactics for ‘Total War’ on Islam" The U.S. military taught its future leaders that a “total war” against the world’s 1.4 billion Muslims would be necessary to protect America from Islamic terrorists, according to documents obtained by Danger Room. Among the options considered for that conflict: using the lessons of “Hiroshima” to wipe out whole cities at once, targeting the “civilian population wherever necessary.” (Army lt.Col. Matthew A. Dooley, Norfolk Virginia College, wired.com, 10/5/12)

Purim is Holy Day, but what really means "defending the safety of Jews worldwide" and "digital terror" and "Iran could destroy the Jewish State" in the political terms of Henry Kissinger:
"Nous avons dit aux militaires que nous aurions à prendre plus de sept pays du Moyen-Orient pour leurs ressources et ils ont presque terminé leur travail. Le dernier tremplin, c’est à dire l’Iran, va vraiment faire pencher la balance. Nous avons espoir que si tout va bien, la moitié du Moyen-Orient sera aux israéliens."
(correspondance de C.Pose à Rick Eaton Senior Research of Simon Wiesenthal Center and nazi hunter, 18.02.12)


"Heinz "Henry" Alfred Kissinger, "recruté à la fin de la guerre comme espion professionnel par Allen Dulles. Il accède au programme américain de transfert de nazis derrière les lignes soviétiques dans l'hypothèse d'une 3ème guerre mondiale en tant que consultant de l'Operations Research Office en 1951. Il sera chargé par les services secrets américains du recrutement d'étudiants étrangers à Harvard tout en poursuivant ses recherches sur les "nazi freedom fighters". Les élites politiques, scientifiques, religieuses et militaires américaines assumeront les transferts sans honte ni remords sous la forme de la "nazification" tant de l'idéologie académique américaine que de nombreuses institutions dans le monde...,"
(Bulletin de liaison 4,
Evaluation decroissante du crime entrepreneurial et des luttes, 21/3/12, CP)


"250 out of the 535 members of congress have more than a million dollars in assets. Millionaires constitute (literally) 1 percent of the American population... 42 percent of all single mothers in the United States were on food stamps, 50 percent of all US children will be on food stamps at some point in their lives before they reach the age of 18... 46,500, 000 Americans are on food stamps !... 50 million Americans live below the poverty line, new statistics from the US Census show that almost 100 million others are counted as low-income citizens, making half of the population of America officially poor." ("La belle histoire de Mr Jones", C.P.)

"Le monde a besoin d'une gardienne de la santé mondiale" : " Le climat change, la mondialisation de modes de vie peu sains se propage rapidement ..." (Le néo-eugénisme du Dr Chan, OMS, 61e session du Comité régional pour l'Europe
Baku, Azerbaijan, 13/9/11)


"Les liens entre la narcolepsie et le vaccin Pandemrix contre la grippe de GSK deviennent de plus en plus évidents. Au total, le vaccin de GSK a été administré à plus de 30 millions de personnes dans 47 pays au cours de la pandémie de grippe porcine H1N1 de 2009-2010. Du fait que le vaccin contenait un adjuvant, il n’a pas été utilisé aux Etats-Unis parce que les autorités compétentes se méfient des vaccins avec adjuvants.GSK reconnaît qu’en Europe, 795 personnes ont affirmé avoir développé une narcolepsie depuis le lancement du vaccin en 2009...la vaccination de masse en Suède contre la grippe porcine a sauvé la vie de 30 à 60 personnes. Pourtant, depuis que la pandémie a pris fin, plus de 200 cas de narcolepsie ont été signalés en Suède.Avec le recul on peut donc dire que la relation bénéfices/risques est inacceptable..." (initiativecitoyenne.be,22/1/13)

"Vaccine myth unraveling: 600% increase in Australian parents refusing vaccinations for children"
(Infowars, Natural News, 6/12/12
)

"26 sociétés incriminées sont placées sous « contrats d’intégrité » [corporate integrity agreements], lesquels sont imposés aux Etats-Unis lorsque sont détectés des méfaits en matière de santé et placent ces sociétés sous surveillance, pouvant durer jusqu’à cinq ans, pour retrouver un comportement correct. La plus grosse amende de 3 milliards de dollars a été imposée en juillet au laboratoire pharmaceutique GlaxoSmith-Kline (GSK), dont le siège se trouve au Royaume-Uni, après que celui-ci a admis trois chefs d’accusation de comportement criminel devant les tribunaux américains. Il s’agit de la plus grosse amende à ce jour. Mais GSK n’est pas seul – neuf autres sociétés se sont vues imposer des amendes, allant de 420 millions de dollars pour Novartis à 2,3 milliards de dollars pour Pfizer, depuis 2009, totalisant plus de 11 milliards de dollars."
(Jeremy Laurance, 21/9/12, Globalresearch)


GSK, condamnée à payer 3 MILLIARDS de
dollars
pour la plus grosse fraude sanitaire de l'histoire des Etats-Unis:Avanadia,Paxil/Seroxat, Wellbrutin... GSK accusé de promotion illicite de ses produits, de déclarations trompeuses sur les prix et l'efficacité de ses médicaments et d'avoir soustrait des documents démontrant l'inefficacité et les risques de tels médicaments. En outre, la firme a également admis avoir incité les médecins à prescrire ces médicaments inefficaces et potentiellement dangereux, à coup de voyages à Hawaï, de chasses au faisan en Europe et de tickets de concert pour Madonna.(Initiativecitoyenne.be, 3/7/12)


Revolt Against Vaccines Leads to Mass Exodus From Texas Colleges "10,000 students have refused to enroll because of their refusal to take inoculations..."(infowars.com, 24/5/12)

Rockefeller Foundation Developed Vaccines For “Mass-Scale” Fertility Reduction
“There are an estimated five million women among America’s poverty and near-poverty groups who need birth control service (…). The unchecked fertility of the indigent does much to perpetuate poverty, undereducation, and underemployment, not only in urban slums, but also in depressed rural areas.” (infowars.com, 5/8/10)

The Smarter States of America
Samuel J. Palmisano, National Governors Association, 2010 Annual Meeting, Boston, Massachusetts, July 9, 2010
"Let's talk about smarter healthcare : IBM works with the top 10 U.S. hospital systems, the top 20 healthcare insurance companies, the top 30 pharmaceutical companies and 18 of the top 20 biotech companies...with similar relationships across Europe, Canada, Singapore, China, India, Australia and elsewhere. At IBM, we are working with the major primary care societies, the American Association of Medical Colleges, the AMA and many Fortune 500 companies to promote the concept of the Medical Home. It is aimed at helping doctors think about themselves as a business... Medical home model can reduce emergency room visits by as much as 50 percent and can contribute to a 40 percent reduction in hospitalizations for individuals with chronic illnesses..."

"Future armies [that America will face] won't be wearing uniforms," says Richard Higgins, manager of the Irregular Warfare Support Program at an interagency counterterrorism office in the Pentagon. There is a collision taking place between communication, information and war...The new policy elevates "irregular warfare" (DTIC) to the same status as fielding modern tanks or dominating the skies with advanced fighters..."

"the next defense-relevant shock will likely emerge as a significant surprise...
the next consequential shock for DoD is certain to be unconventional and defense relevant, not traditional and defense-specific. Among the most challenging defense-relevant shocks will be those arising in the absence of hostile strategic design... the strategic environment itself may be the next worst U.S. enemy... it would be prudent to add catastrophic dislocation inside the United States or homegrown domestic civil disorder and/or violence to this category as well...this might include use of military force against hostile groups inside the United States..." ("Known unknowns : unconventional strategic shocks..." Nathan Freier, SSI - U.S. Army’s Peacekeeping and Stability Operations Institute - CSIS, p.7 to 33/38, 11/08)

La phase d'ébranlement et d'effondrement des BRICs est sans doute prévue de longue date
si l'on se réfère à Around the Cragged Hill (1993) de George F. Kennan (covert operations of CIA). Après le nazisme, le fascisme, l'impérialisme et le communisme d'Etat "le gigantisme économique" et la globalisation seront les ennemis de "l'Amérique appauvrie". Ils seront combattus et abattus par cette même Amérique: "We are, if territory and population be looked at together, one of the great countries of the world—a monster country, one might say, along with such others as China, India, the recent Soviet Union, and Brazil. And there is a real question as to whether “bigness” in a body politic is not an evil in itself, quite aside from the policies pursued in its name." En fait, les américains n'ont jamais eu l'intention de "relever" les BRICs afin de les intégrer "dans le champ de la modernité post communiste". Il s'agit d'une oeuvre de captation de ressources et de démolition post idéologique.
Kennan instigateur de la guerre froide a non seulement pensé l'après communisme et la "cessation du gigantisme des nations pauvres" sur un lit de cendres... (BRICs) mais également celle du gigantisme américain rendu à l'Etat de pays pauvre" (US Census Bureau, 1 américain sur deux est officiellement pauvre) (extrait de NO NUKE BRIDGE note 2 du bulletin de liaison 4, 22/3/2012)

"Imperfect global biosafety standards
and a threat to researchers' motivations from biosecurity concerns are among the significant risks in current flu research.This week sees the online publication of the paper 'Experimental adaptation of an influenza H5 HA confers respiratory droplet transmission to a reassortant H5 HA/H1N1 virus in ferrets' by the Japanese–US team headed by Yoshihiro Kawaoka at the University of Wisconsin-Madison. Kawaoka's paper reporting mammalian transmissibility of avian flu as a result of artificial genetic manipulation... The US National Science Advisory Board for Biosecurity (NSABB)'s recommendation, communicated to the journals in November last year, was not to publish the essential methods and data. (However) The essential scientific elements in the Kawaoka paper were unchanged between the first and second NSABB deliberations..."("Publishing risky research", nature.com, source "Interview of Hitomi Nagayama" by C. Pose, Ishioka, Ibaraki, 3-4/5/12)

Nuclear Résistance : Individual Exposure tests
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Radiation Risk Research Center Tokyo - : marqueur de dommages d'ADN -urine-, contrôle physique de radiation ionisante, mesure interne d'exposition,..., se renseigner également sur les webs clinciens riken-ac.com, naibu-hibaku, Tokai Watarai Clinic,... (C.P. source Takita Clinic, Dr. Takita Sonoko, Kakioka, Ibaraki, 30/5/12)
Fukushima prefecture requested Hirosaki university to stop internal exposure test (FD, June 14th, 2012)
All the pediatricians of Saitama Red Cross Hospital are going to leave (FD, June 13th, 2012)
--- Futaba town mayor “Fukushima medical university stops us from having exposure test.”(FD, 5/5/12)
- Fukushima students having their brain atrophied (F.Diary,23/5/12)
- Selon une enquête 573 personnes sont décédées suite à la catastrophe survenue dans la centrale de Fukushima... (fukushima.over-blog.fr/etincelle 46)

Une révision du système de contrôle des médicaments dans l'UE est essentielle,
selon Linda McAvan (Socialistes et démocrates), qui prépare la position du Parlement européen sur le sujet. Le 8 mai, la commission de la santé publique du PE a demandé une amélioration de la détection des médicaments potentiellement dangereux et une accélération de leur retrait du marché. La liste noire des médicaments soumis à une surveillance supplémentaire devrait inclure systématiquement tous les médicaments ayant fait l'objet d'une étude de sécurité post-autorisation... (europarl.europa.eu/10/5/12)

Vers une meilleure détection des médicaments dangereux
(europarl.europa.eu/8/5/12)

300 000 hospitalisations dues aux effets secondaires des traitements
(alterinfo.net, 18/5/12)

Alerte 2009/2011
"Une douzaine de pays ont
rapporté des cas suspects de narcolepsie, principalement chez des enfants, suivant la vaccination contre la grippe A(H1N1). Au banc des accusés: le Pandemrix du géant pharmaceutique GlaxoSmithKline (GSK), un vaccin utilisé dans 47 pays..."

(Louise-Maude Rioux Soucy, Mondialisation.ca, 9/2/11)
Pneumonia and Influenza (P&I) Mortality Surveillance
"During week 4, 8.5% of all deaths reported through the 122-Cities Mortality Reporting System were due to P&I..." (cdc.gov, 29/11)

Beef911
For the first time in 7 years, US beef produced from cattle aged 30 months or younger has gone on sale in Japan. The government decided to ease import restrictions starting this month.
The restrictions were imposed after an outbreak of BSE, or mad cow disease in the United States. The only US beef allowed into Japan was from cattle aged 20 months or younger.
On Saturday, a major Japanese retailer, Seven & i Holdings, launched a 2-day sale of US beef from cattle 30 months or younger at 6 of its outlets.
(NHKWorld news, 17/2/13)

Pork 911/H1N1
: "While food retailers continue to experience food retail price deflation (2009/2010), if the Food CPI stays at current levels, it will be inflationary by July 2010, over the past year, producers Smithfield Foods, Tyson Foods, Sanderson Farms, Pilgrim's Pride have all cut production to shore up their battered finances. Pork is forecast to be the biggest beneficiary. Retail pork prices are projected to jump 1% to 2% after declining 2% in 2009..."
(U.S. government trims food inflation forecast, marketwatch, 26/01/10)

Pork 911/H1N1: faire chuter les cours du porc et les profits pour imposer la politique anti barrières douanières américaine dans le monde :"The profitability of hog production the next several years is going to be below historical margins...A number of pork producers have filed for bankruptcy this year, especially in North Carolina, the No. 2 state for hog production. The industry has lost $5.4 billion since September 2007, or $23 on each hog marketed, according to the National Pork Producers Council...Smithfield said live hog market prices in the U.S. fell 32%..." (Smithfield's CEO Larry Pope, 10/12/09)

Pork 911/H1N1 : The global swine flu outbreak undercut shares of pork producers Smithfield Foods and Tyson foods. J.P. Morgan Chase increased its full-year loss estimate for Smithfield and Tyson due to consumer fear about the swine flu and already weak pork processing margins...(Swine flu hits Smithfield, Tyson shares, marketwatch.com, 27/4/2009)

The Ministry of Health, Labor and Welfare of Japan reported that nearly 100 million doses of influenza virus A/H1N1, worth about 112.6 billion yen 1.25 billion dollars, have not been used to combat the infection. By the end of January, about 18 million Japanese people vaccinated against the new flu... (flutrackers.com, 19/3/2010)

Japon 1 : 197 décès dûs au H1N1, plus de 105 décès (suite à une prescription de Tamiflu/Relanza 28/12/09) et plus de 170 complications graves (flutrackers, en./ twitter-Makato)
Japon 2 : "fatal cases" 198 au 26/03/2010 selon l'Etat japonais !... (flutrackers, fr./twitter-Makoto)

Refus de se faire vacciner de force, très bon protocole d'action/protection civile en 11 points..., demande d'enquête criminelle au Parquet de Nice/France pour vérification de la programmation d’un crime de génocide par le biais des vaccins qualifiés d’arme de destruction massive... (SOSJustice, 5/10/09)

Vaccinate the World: Gates, Rockefeller Seek Global Population Reduction: "The global elite has launched a world-wide operation against an unaware population to reduce and control fertility. Vaccines and even staple food crops have been modified to achieve these goals..." (D. Taylor, globalresearch.ca, 7/09/10)






map Tonegawa
La région du kantô et la rivière Toné (Tonégawa)


France : L'OMS critiquée par des Etats membres pour les conflits d'intérêts des experts dans des affaires telles la grippe A H1N1 (pharmacritique, 27.01.2010)

"La meilleure protection contre le H1N1 est la vitamine D3. Il faudrait dès que possible en prendre 5000 UI par jour et quand la maladie commence à s’étendre, augmenter la dose jusqu’à 15.000 UI par jour. La vitamine D3 module la réaction immunitaire, réduisant le risque de réactions excessives..."(SOS Justice/Dr Russell.L.Blaylock, 12/12/09)

Researchers renew fight with Roche over flu drug evidence
(Nature News Blog, 13/1/12)

Side effects and effectiveness of 'wonder-drug' Tamiflu under the microscope as Department of Health faces awkward questions over mass prescriptions (Mailonline, 17/01/12)

Side effects of Tamiflu "the path of Liping Wei" : "It was reported in February, 2007 that two Japanese teenagers jumped from apartment buildings after taking Tamiflu and died, bringing the total number of deaths after taking Tamiflu in Japan to 54...the Japan Health Ministry warned doctors about giving the drug to teenagers... Why Tamiflu might have caused the side effects and why Japan was hit the hardest ? Li noticed the similarity between the reported severe side effects of oseltamivir and the known symptom of sialidase variations—several lines of evidence showed that variations of sialidase activity has significant impact on the functions and development of neurons in brain. The detected genetic variation of HsNEU2, if it reduces sialidase activity in the presence of oseltamivir, could be related to the severe side effects of oseltamivir... Patients in a high-risk population, e.g., the ones who suffered in Japan, could be tested before the drug is administered..."(nature.com, 16/4/07)

L’antiviral Tamiflu se révèle être une grossière supercherie
(dossiers-sos-justice.com, 20/12/09)

Le Tamiflu au coeur d'une polémique
(mondialisation.ca/ 7/4/11)

Grippe A/H1N1 : Conflits d’intérêts (mondialisation.ca, 18/11/11)

L'OMS s'incline devant le sursaut civil et les pressions informatives alternatives mondiales ? "L’époque où les responsables de la santé pouvaient émettre des recommandations basées sur les meilleures données médicales et scientifiques disponibles et s'attendent à ce que la population s’y conforme, est peut-être révolue. Maintenant il ne sera pas suffisant de dire qu’un vaccin est sans danger ou que les tests ont été effectués conformément à la réglementation ou qu’il y a un risque réel..."("L'aveu de Chan", S. Sargentini, dossier complet H1N1/lutte anti corruption et anti CEM posté par Next-Up, 12/02/2010)

Rappel : US Doctors Secretly Infected Hundreds of Guatemalans with Syphilis in the 1940s (democracynow, 5/10/10)

Pork 911/H1N1:L'immunité antigrippale (y compris contre le H1N1) préexistante chez l'humain pourrait perturber l'efficacité du nouveau vaccin universel. "Les jeunes enfants et les bébés, n'ayant pas encore ce genre d'immunité, pourraient toutefois en bénéficier" !! (NIH, NIAID, Radio Canada, 22/7/10)

Le vaccin contre la prochaine grippe saisonnière dans l'hémisphère Nord contiendra trois souches, dont celle du virus H1N1 qui transmet la grippe A !(Etat d'exception, 18/2/2010)

La quantité moyenne de squalène injectée chez le soldat étasunien à l'étranger et au pays par la vaccination contre l'anthrax pendant et après la guerre du Golfe était de 34,2 microgrammes par litre. Le vaccin Pandemrix en contient 21,36 grammes par litre, soit un million de fois plus par dose... (Vigicitoyen, 25/08/09)

"(...) Dans l’immense majorité des cas, les personnes présentent un syndrome grippal sans complication, avec guérison complète en moins d’une semaine, même sans traitement médical..." (OMS, Grippe pandémique H1N1 2009 : actualités en bref n°13, 16/10/09)

Après avoir souligné les contradictions inexcusables de l'OMS (nos articles sur "l'étrange virus H1N1" confirmant l'évidente dangerosité de la vaccination et son caractère homicide, ci-dessus) relevons celles des omnipotents CDCs (US-Centers for Disease Control and Prevention) :
- Q : Are there human infections with 2009 H1N1 virus in the U.S.?
- R : Yes (but) Most people who have become ill with this new virus have recovered without requiring medical treatment... (bulletin officiel par."2009 H1N1 Flu in Humans" US CDC, 20/10/09)

" Do you know that for animals, not for humans, for animals, it is the Commission who decides the vaccination strategies, who has the vaccine, who buys the vaccine, who identifies which part of Europeans are to be vaccinated, how many animals have to be vaccinated. We have this. It's not contested. Member states follow because there is a strong legal basis and there is, you know years and years. So, I think, in area of public health, we are at the beginning, we will start but there will be a moment when we will arrive there."(Paola Testori Coggi, DG for Health and Consumers Policy European Commission, Initiative Citoyenne Belge, mondialisation.ca, 27/10/10) 

Faites-vous partie des 45 millions d'Européens vaccinés l'hiver dernier lors de la pandémie de grippe A (H1N1) ? (lettre du Dr Pascal Sacré à nos eurodéputés, Initiative Citoyenne Belge, 26/10/10))  

"L'ordolibéralisme allemand: aux sources de l'économie sociale de marché", Patricia Commun, ouvrage collectif, propose un historique sur le corporatisme et son adhésion au national socialisme/nazisme sous la plume de Eric Dehay au chapitre : L'indépendance de la Banque Centrale en Allemagne, des principes ordolibéraux à la pratique de la Bundesbank", p.259/272 (en ligne sur google)












Notes :
NO MORE DAM JAPAN - 6
« Ce que chacun peut réellement faire ou être », ou évaluer la just ice dans un contexte de décroissance, suivi de « Yamba, le plus lourd fardeau des contribuables de l'histoire des barrages du Japon" (C.Pose)
NO NUKE BRIDGE - 9
Evaluation décroissante du crime nucléaire
pour une contre culture politique, philosophique et théologique de l'urgence

LA METAPHYSIQUE DU CRIME
du business de la crise et de la privation américain aux secteurs de dépense des ménages japonais ...
" Ce sera bien, du reste, le sombre dessein des fusions néo-militaristes, des participiations néo-eugénistes et de l'impardonnable partenariat anti social de Kanto Tsukuba Bank, de Aozora Bank, de Cerberus NCB Acquisition, de J.P. Morgan Clearing, de Toho Bank, de Shinsei Bank, pour ne retenir que ces six là, que de détruire les derniers obstacles qui entravent et fragilisent le libre-échange global : les ménages, les PME-PMI, les commerces de proximité, accompagnant jusqu'à l'éradication des fauteurs et des fuyards l'effondrement des promesses sociales émancipatrices.
Cette stratégie ne concerne pas au premier chef le profit mais bien les normes de compatibité pour la pleine adhésion/application des sujets au développement technique des marchés..." (C.Pose)

(1) Ma critique des constructions de barrages au Japon (Yamba dam) et dans le monde, de l'économie sanitaire, du mode de production capitaliste, relève d'une approche théologique insulaire décroissante, théorique et politique marxienne de base. Elle est également très librement inspirée pour une nouvelle approche civile - l'homme et la nature dans leurs rapports complexes à l'Etat, aux groupes humains et aux réformes - de la santé, de la production, de la banque et de la finance globales, du crime, de la justice et des constructions - des barrages à l'immobilier d'affaire -, par la critique de Theory of Justice (John Rawls, 1971, reprise dans la question 12 de mon entretien avec le philosophe politique québécois Pierre Mouterde "Pour une philosophie de l'action et de l'émancipation, essai sur les défis des temps présents") formulée par Amartya Sen dans On Ethics and Economics, 1991, - que je critiquerai ultérieurement pour m'en détacher - lors de ses inépuisables propositions sur les "capabilitiés de base", les "capabilities to function" (functioning) : "ce que chacun peut réellement faire ou être" (1982); Commodities and capabilities, 1999.
Je me suis également librement inspiré dans cette critique polymorphe des constructeurs de barrages, de prisons et de santé de masse des travaux de l'ethnopsychiatre Françoise Sironi, notamment de "Comment devient-on un boureau, les mécanismes de destruction de l'autre", de ses développements sur l'effraction psychique et le traumatisme psychologique dans un contexte clos de torture, 2001.
J'ai en effet trouvé de graves correspondances entre la construction des bourreaux et la construction des dispositifs conçus pour/par l'Etat et les multinationales pour opérer des effractions psychiques et biochimiques sur les sujets lors des vaccinations de masse obligatoires. Entre les dégats collatéraux subits par les victimes post vaccinatoires laissées à l'abandon sans réparations judiciaires valables ou pertinentes et les suppliciés dans le monde clos de la torture.

Ce rapprochement, encore une fois très libre, nous permet d'appréhender l'économie de marché, la dérégulation économique et le néolibéralisme comme un mécanisme de destruction de l'autre, le "sans part", le petit, le pauvre, le discriminé, le déporté, "enfermé" contre son gré dans un dispositif rationnel implacable, dans un espace symbolique et réaliste contre nature.
Un processus durant lequel le discriminé sera soumis à des pressions psychologiques insupportables qui peuvent être apparentées à des actes de barbarie,
Des actes et des agressions (ceux de l'Etat, des producteurs et des constructeurs) contenus également dans un langage qui n'est pas celui du discriminé, ou du "sans part".


(2) Dans cette pensée il est très naturellement induit que nous pouvons nous passer graduellement de l'économie de masse, de l'Etat, du salariat, de la représentation politique, des villes et éventuellement, pour qui veut, de la propriété privée.
Une location à faible prix au Japon ("ichimayen" = 10,000 yens par mois ou par an, ou un don (terre cultivable et habitation rurale à réhabiliter en échange), encouragera les capacités individuelles, les capabilités et fortifiera la conscience, ses besoins réels.
Voilà, au service des luttes insulaires rurales et urbaines un interessant outil théologique décroissant de travail, d'information, de communication, d'enseignement, d'apprentissage, d'art, de micro-production, de micro-distribution, de création de droits coutumiers, de justice, de pouvoir, d'autonomie, de non-violence.
Il s'agit bien ici d'amour, de confiance et de soins, de mémoire transgénérationelle, d'un passage consacré dans un monde résolument agressif, autoritaire et fascisant dominé depuis des siècles par des "barons voleurs" sans pitié.


(3) - " Les vaccins de la grippe porcine H1N1, qui ont été approuvés par les autorités gouvernementales responsables pour la vaccination, se sont avérés contenir des nanoparticules. Depuis plusieurs années, les fabricants de vaccins ont fait des expériences avec des nanoparticules comme manière « de booster » les vaccins. Il est maintenant apparu que les vaccins approuvés pour l'usage en Allemagne et dans d'autres pays Européens contiennent des nanoparticules sous une forme qui attaque vraisemblablement les cellules saines et pouvant être mortelles...
« À seulement 25 nanomètres, ces particules sont si minuscules qu'une fois injectées, elles traversent la matrice extracellulaire de la peau, faisant une ligne droite vers les ganglions lymphatiques. En quelques minutes, elles atteignent une concentration des milliers de fois plus élevé que dans la peau. L'immuno-réaction peut alors être extrêmement forte et efficace. »
Les particules d’une taille nanométrique, (nanomètre = 0,000000001 mètres) fusionnent ensemble avec les cellules des membranes de notre corps et, selon de récentes études en Chine et au Japon, détruisent sans interruption les cellules une fois entrées dans le corps. Une fois qu'elles interagissent avec la structure cellulaire du corps, elles ne peuvent pas être enlevées. La médecine moderne appelle de manière euphémique le phénomène, une réaction infectieuse continue..." (Alterinfo, 14/09/09)

Des experts de l'OMS corrompus par l'industrie pharmaceutique britannique, américaine et suisse: Glaxo Smith Kline, Johnson, MedImmune, Baxter, Novartis, ViroPharma, Roch ! (Etat d'exception, 28/11/09)
- Les autorités canadiennes ont dénombré près de 200 morts, ainsi que 36 cas de réactions graves à l'Arepanrix sur les 6,6 millions de personnes vaccinées (soit environ un cinquième de la population)...(cyberpresse.ca, 24/11/09)

(...) Une vérification récente de l'Agence de la santé publique du Canada (ASPC) conclut que des contrôles déficients dans des établissements fédéraux pourraient mener à la disparition d'agents pathogènes dangereux ou à un usage non autorisé.
"Les systèmes de suivi et les procédures actuellement en usage rendent difficilement compte des agents pathogènes manipulés en laboratoire", affirment les auteurs du document.
Les découvertes de l'agence fédérale, un peu plus tôt cette année, concernent une période durant laquelle des scientifiques du Laboratoire national de microbiologie, à Winnipeg, étudiaient des centaines d'échantillons de ce qui s'est révélé être le virus de la grippe porcine...." (" Un scientifique aurait volé des flacons contenant le gène du virus Ebola en janvier", Etat d'exception, 28/11/09) May .


(4) - Du miracle industriel au désastre sanitaire ?
"Les nanoparticules sont (également) utilisées comme épaississant dans le ketchup, pour éviter les grumeaux dans les soupes, pour rendre les aliments plus onctueux (notamment les glaces) ou encore pour que le chocolat ne blanchisse pas en raison de son vieil âge (grâce à un savant saupoudrage "nanoparticulaire" de dioxyde de titane, substance reconnue cancérigène pour l’homme en 2006 par le Centre international de recherche sur le cancer)...
Les transports (sont) une source principale d’émission de nanoparticules. Les nanoparticules s’immiscent très facilement dans l’organisme par les voies respiratoires, la peau et l’appareil digestif dans le cas des aliments. L’ennui, c’est qu’une fois à l’intérieur, les nanoparticules continuent leur chemin et pénètrent dans les tissus, le sang, voire même jusque dans le placenta..."(Les nanoparticules, entre progrès et danger. La nouvelle amiante ?, medecine-generale.suite101.fr, 28/09/09) ...


 

Accumulation de matériaux d'histoire criminelle et judiciaire : H1N1, Tamiflu et vaccinations de masse obligatoires

Premier cas de grippe A H6N1 (TW02/13) à Taiwan : "En attendant les analyses je vous conseille du Tamiflu..."

Selon la chronologie clinique d'une patiente taiwanaise publiée le 14/11/13 par les chercheurs du CDC de Taiwan dans le Lancet (Respiratory Medicine) il ressort que du Tamiflu (75mg deux fois par jour) a été prescrit pour soigner une grippe ordinaire le 8 mai 2013; déclarée le 5, sans connaissance toutefois de sa spécificité.
Le désormais célèbre virus aviaire A H6N1 ne sera identifié par le CDC taiwanais que 18 jours après la déclaration de la maladie, le 23 mai. Le virus de la grippe proprement dit, toujours selon le rapport médical du Lancet, sera identifié "grippe A" le 10 mai, deux jours après l'hospitalisation du sujet (20 ans). Le Tamiflu aura donc été prescrit par le médecin et ingéré par la patiente le 8, sans aucune connaissance de la spécificité de la grippe. Cette connaissance élémentaire, en effet, ne sera acquise que le 10 lors d'un diagnostic sérieux aprēs une radiographie des poumons.
Les chercheurs du CDC et du Lancet n'hésiteront cependant pas à titrer très prématurément (puisque l'association thérapeutique et sémantique entre le Tamiflu et le virus A H6N1 proprement dit n'a été rendue possible que 15 jours après l'admission à l'hopital) que "le Tamiflu a guéri la patiente", que "le Tamiflu est efficace contre le H6N1".
Notons que le Tamiflu a été initialement prescrit sans aucune connaissance du cas à traiter. Le médecin taiwanais ignore au moment de la prescription qu'il s'agit d'une grippe "A" et plus encore qu'il s'agit du virus aviaire A H6N1.
Le Médecin ignore également les rapports du médecin pharmacovigilant japonais Hama et des médecins du groupe international Cochrane sur les réactions graves au Tamiflu, réactions pouvant entrainer la mort ou des complications irrémédiables. Le marché pharmaceutique et les lobbies ministériels ou parlementaires retiendront par contre ce que les médias en diront : "le Tamiflu est efficace contre le H6N1".
Statistiquement ce n'est pas prouvé. Il sagit en effet d'un cas clinique unique - avec toutefois une réserve expérimentale. Les experts amorceront malgré tout une alerte pandémique médiatique sur la base de ce seul cas de grippe non mortel. Le Lancet conclura le premier sur la nécessité de stimuler les institutions sur les risques de pandémie grippale et sur ceux que feraient courir la grippe aviaire et le H6N1 tout en affirmant cependant qu'il n'y a pour l'instant aucune évidence en laboratoire de transmission d'animal à homme et d'homme à homme. Le caractère endémique du H6N1 ne repose donc pas sur le caractère habituel et national de la maladie, sur son caractère persistant, puisque c'est le seul cas de maladie enregistré chez les taiwanais, mais - toujours selon le Lancet -, sur la présence persistante du virus chez les volailles.
D'après un rapport de Beare et Webster, consigné par le Lancet encore une fois, il sera retenu que sur 11 inoculations expérimentales du H6N1 sur des sujets adultes, volontaires et en bonne santé, 2 d'entre eux excréteront le virus 3-4 jours plus tard. Des 9 autres rien n'est dit...
Le Quotidien du Médecin français notera pour sa part que si le H6N1 est compatible avec le Tamiflu (Oseltamivir) il ne s'agit jusqu'à présent que "de déductions provenant d'études animales, que la pathogénie même du virus AH6N1 (TWO2/13) reste à étudier chez l'homme."
Il conviendra donc, à ce stade des études, de surveiller la patiente taiwanaise qui risque, au regard des conclusions irréfutables sur les réactions graves au Tamiflu de l'épidémiologiste japonais Hama : "pulsions suicidaires, comportements anormaux, agressions du système nerveux central, dépressions respiratoires, soudaines baisses de température, complications neurologiques graves ou mort subite,... "
A surveiller également les cas de grippe A H6N1 avérés compatibles avec le Tamiflu avant même le depistage de la grippe... ainsi que toutes les veilles sanitaires au service d'un protocole anti-inflamatoire trop proche des intérêts de l'industrie pharmaceutique.
Selon les données chronologiques cliniques de cette affaire les médecins taiwanais ont délibérément mis en danger les jours de la patiente de 20 ans - puisqu'elle n'aura droit qu'au choix de la politique pharmaceutique dominante : "le Tamiflu ne tue pas" - et restrictive. Notons enfin que la patiente abandonnera le Tamiflu après 1 jour de traitement seulement.
"Totalement guérie en trois jours d'hospitalisation ?" Soignée dans l'ignorance des effets secondaires et des réactions graves liés à l'absorption du Tamiflu cette jeune femme pourrait bien mourir de sa guérison ou en porter les séquelles, plus ou moins tardives, inévitables. (CP,18/11/13)

Notes
- Human infection with avian influenza A H6N1 virus: an epidemiological analysis (Lancet Respiratory Medecine, 14/11/13)

- Article describing world’s first case of human infection with avian influenza A(H6N1) virus confirmed in Taiwan to be published in international medical journal (Taiwan CDC, 14/11/13)
-Laboratory-confirmed case of human infection with avian influenza A(H6N1) virus in Taiwan recovered (Taiwan CDC, 2013-06-13)
-
H6N1 : nouveau virus de la grippe aviaire, endémique à Taïwan (Quotidien du Medecin, 14/11/13)
-
"Fatal neuropsychiatric adverse reactions to oseltamivir:?case series and overview of causal relationships" (Dr.Rokuro Hama, Web-Kusuri-no-Check International No11, 2008)


La machiavélique dynamique américaine du pillage

A propos de Japan's Global Health Diplomacy—Internationalization of Public Health with Benjamin Self - CSIS

Expert en diplomatie japonaise - en relations américano-japonaises et sino-japonaises -, Self est davantage un agent civil du Pentagone ou de la CIA, du CSIS ou de Stanford, autrement dit un expert en stratégie militaire civil au service de la colonisation US de l'Afrique et de l'Asie. Ici Self tente de convaincre les Etats que le Japon jouera un rôle sanitaire majeur en Afrique.
En fait son objectif consiste à pousser l'industrialisation et la financiairisation de la santé hospîtalière et de la pharmacie japonaises hors du Japon dans le monde (monde virtuel de la globalisation et du développement/enrichissement perpétuel), en Afrique, expérience pilote en Tanzanie qui ignore encore, comme le Japon et le reste du monde, les égalités :"dette publique = cessation de paiement des factures des hôpitaux = cessation des fournitures en médicaments", alors que l'espace public de la santé japonais n'est précisément pas en bonne santé et que la dette publique japonaise est phénoménale.
A bien regarder les réseaux hosipitaliers modernes japonais serviront avant toute chose aux troupes mafieuses d'occupation US, aux forces de l'OTAN, aux civils fortunés (industriels, investisseurs et speculateurs financiers) et aux militaires africains de la collaboration... tout en dissimulant avantageusement la machiavélique dynamique américaine du pillage des ressources, de l'endettement public et de l'effondrement stratégique des Etats à l'oeuvre dans le temps politique de la reconstruction des pays émergents et pauvres, du progrès et du développement/enrichissement perpétuel également américain..." (relire le bulletin de liaison 10 et l'article ci dessous, CP,7/7/13)

Notes
-"Tax avoidance loopholes for EU-based multinationals introduced by the World Bank and the International Monetary Fund (IMF) are said to be costing African countries double the amount they receive in foreign aid.
“It is killing us, you cannot now explain poverty in Africa without this and this is the story that has been supressed for so long,” Zitto Kabwe, an MP who is also chairman of the public accounts committee in Tanzania, told this website on Wednesday (30 October)...He said Tanzania was forced in the late 1990s by the World Bank and the IMF to sign tax rules and tax laws which are favourable to investors, while depriving it of much needed revenue that would help wean it off foreign aid...Kabwe said EU and other Western multinationals, including a Tanzanian state owned company, use tax havens and other illicit schemes to scam the countries of the continent out of around $50 billion every year.By comparison, they receive $30 billion in foreign direct aid..."(euobserver.com, 31/10/13)

"Adverse event" vs. "Adverse reaction"


1- La traité "Fatal neuropsychiatric adverse reactions to oseltamivir" du Dr. Rokuro Hama President du Japan Institute of Pharmacovigilance d'Osaka est révélant. Je le recommande et le conseille sans modération à tous ceux qui combattent de près ou de loin la production et la prescription de l'Oseltamivir-Tamiflu durant la période de la "grippe saisonnière", à tous ceux qui ont des doutes sur cette medication ou encore à tous ceux qui ont perdu un parent après l'ingestion du produit ou encore à tous ceux qui subissent ou ont subit l'un de ses multiples et violents effets secondaires.
2- En affirmant une "différence" essentielle entre le consensus médical et commercial méticuleusement élaboré autour de l'Oseltamivir-Tamifu par le Ministère de la Santé japonais (MHLW), l'académie normative, la recherche institutionnelle, l'industrie pharmaceutique omnipotente - extraterritoriale et criminogène -, et ses analyses, inédites tant d'un point de vue médical que criminologique, le Dr. Rokuro Hama est parvenu à mettre en perspective les "évidences radicales" qui permettent de ne plus considérer les' effets toxiques indésirables du Tamiflu comme de "simples évènements sans causes avérées et sans conséquences fatales" ou "adverse events" mais comme des "réactions indésirables" ou "adverse reactions" entrainant très souvent une mort subite.
3- Quand la correlation "medicament, adverse event, effet secondaire, évènement indésirable" ne peut être exclue, c'est à dire quand la relation causale entre le médicament et l'effet secondaire est sûre alors l'effet secondaire pert sa qualité générique et rentre, selon le Dr. Hama qui s'appuie sur les critères et définitions de l'International Conference on Harmonization, dans la catégorie "reaction indésirable" ou "adverse reaction" pouvant entrainer la mort.
4- Le "passage" d'une catégorie à l'autre n'est pas systématique ou lisible et depend de la connaissance éclairée de chaque médecin voire du patient. Selon le Pr Yamano expert mondial de la "polycondrithe atrophiante" au St. Marianna Hospital (Kawazaki) chaque patient a le pouvoir du discernement. Lors d'une consultation-entretetien le Pr. Yamano admettra que le patient puisse être actif et intervienne, "désobéisse" au consensus ou au protocole, choisisse voire conteste la médication.
Dans la plupart des cas les médecins ne sont pas pharmaciens et prescrivent les médicaments "tels qu'ils sont", c'est à dire sans connaissance véritable des agents chimiques et des effets (Hama). Aussi paradoxal que cela soit un médecin n'est pas un acteur pharmacovigilant.
Aussi, la "tâche" ou le "métier" du patient, actif ou non, sa "culture" (accompagnant généralement les longues maladies), indispensable, doit déboucher toutefois sur une "contre culture" autonomisante, non utilitaire, non instrumentalisée, située au delà de la déontologie du médecin parfois hypnothisé par "l'économie médicamenteuse du bien-être", "beaucoup de médicaments prescrits" étant généralement synonyme de guérison rapide.
En fait, la "contre culture" du patient doit irriguer une nouvelle légitimité à la fois sociohistorique, politique ou même théologique. Elle sera l'expression du psychodrame, parfois amoureux ou passionnel, nécessaire au débat et à la confrontation pour le "dépassement psychagogique" (je dois cette expression à mes confrontations avec le Dr Takita Sonoko, le Pr. Yamano, les Dr. Bauck et Nagayama) qui conduira à la guérison.
5- Quand les relations causales entre le médicament et "l'adverse event" ne sont pas connues ou ignorées (souvent délibérément) le patient demeure "le prisonnier" ou "le cobaye" du consensus moral sur l'ordre des choses, fatalement celui du médecin traitant, de l'institution hospitalière ou clinique; le patient ne dispose pas de surcroît de la formation et de la connaissance ou de la mémoire nécessaires pour contester. La mort, dans le contexte de "l'adverse event" sera traitée comme une condition de fait de la maladie, une fatalité.
Aussi, au risque de choquer - leçons de la Shoah et de l'historien allemand Ingo Loose -, je ferai le parrallèle suivant. La déportation et l'internement des juifs en Pologne ne seront guère possibles sans la collaboration des grandes banques allemandes de commerce : Dresdner Bank, Deutsche Bank, Commerzbank. La déportation des juifs en Pologne reposera en partie sur le recensement de leurs "qualités civiles" exigées pour les affaires bancaires. Les commotions de la déportation et de la concentration, les mauvais traitements, conduisant à la mort altèreront déinitivement: identité, raison et santé des prisonniers. Dans le discours des négationnistes des camps de la mort "la mort du juif" est également considérée comme une condition de fait de l'Histoire, une altération momentanée de l'économie européenne, un détail, une quantité négligeable.
Le patient des maladies graves ou saisonnières contemporain est, qu'il le veuille ou non, hértier et dépendant de cette culture bancaire historique dite de "masse et universelle" (Bonin) et assume toujours en situation de maladie cette terrible condition d'altérité et de dépendance, que la médecine conformiste institutionnalisée (hospitalière ou clinicienne) assume également. Au regard de l'expérience ces conditions d'altérité partagées par le patient et le médecin les prédisposent tous deux à affronter trois caractéristiques psychologiques majeures : l'attentisme, le professionnalisme, le collaborationnisme. Ces trois caractéristiques sont celles, typiques, selon l'historien bancaire français Hubert Bonin, des banques privées françaises sous l'occupation.
Le patient, sujet altéré, numérisé, est devenu au XXIème siècle, un objet statistique confortable pour le médecin-manager attentiste et professionnaliste, un pied dans l'hopital ou la clinique, un pied dans la banque. Le spéculateur et le politicien "grands amis" des hopitaux et des cliniques, partagent également ces qualités attentistes dignes de celles des moines/prêtres catholiques et bouddhistes durant la seconde guerre mondiale pas moins "collabos et pros".
Cette objétisation du sujet sera généralement fatale pour les malades et idéale pour les marchés pharmaceutiques. Ici il y a perte des acquis sociaux et de leur légitimité, régression sociale et politique, recul de la démocratie.
Miéko Macé chercheur au CNRS (France) écrira dans son "Evolution de la médecine japonaise" : "(au XVIème siècle) ce qui marqua le plus, ce fut la fondation d'hôpitaux et d'hospices dans tout le Japon. En raison des guerres civiles qui avaient ravagé le pays, les gens les plus défavorisés avaient été laissés complètement à l'abandon. Ni l'Etat presque disparu, ni les moines aux ressources diminuées, ni même les médecins ne pouvaient s'en occuper..." Pour une multitude de patients dans le monde, marchand et globalisé, c'est encore le cas.
Département irradié après la catastrophe de Fukushima l'on recensera en Ibaraki, outre un exode de 2000 personnes par an, des mères de conditions modestes mourant enceintes victimes de la désaffection gynécologique et pédiatrique hospitalière qui frappe le département. Des politiciens de Tokyo proposeront par ailleurs "un signe extérieur distinctif" pour isoler "les jeunes femmes irradiées du nord" et leur interdir tout "mariage" avec "des hommes sains du sud"; il en ira de même de la fréquentation des familles, des enfants ou des hommes du nord, déplacés, fuyants ou déportés, accusation, dénonciation, exclusion, violence, puis ghettoisation ou apartheid.
En fait le mode de production capitaliste, algorithmique et statistique, qui produit du "monde sanitaire" comme il produit des voitures, des saucisses en boite, des préservatifs, des slips, de la pornographie, de la castration sociale et des armes de destruction massive - selon les normes restrictives de l'économie indicière de l'OCDE, du FMI ou de la Banque Mondiale (PIB, PNB, etc...) -, dégrade progressivement et irrémédiablement le moi juridique et culturel et altère les droits et les liens sociaux.
L'homme perd donc graduellement sa qualité de sujet, et est relégué quand il est soigné avec des médicaments aux effets secondaires morbides, mortels, "non prouvables" ou négligés, au rang d'"objet statistique" pure expression d'un standard homogénéisant : "adverse event" ou "évènement indésirable".
Cet "évènement indésirable" délesté de sa cause réelle et prétendu - dans l'ignorance de sa cause ou, en fait, souvent en connaissance de cause (d'où mon insistance criminologique) -, sans "conséquences fatales" pour les "sujets", trouvera son chemin sans difficulté vers cet autre "rapport entre les grandeurs" ou cette autre "catégorisation" plus globale ou générale, néolibérale, réservée aux pandémies/épidémies : "dans l'immense majorité des cas..."
6- Cette dernière expression est empruntée au discours général du Dr. Margaret Chan, Directeur Général de l'OMS, quand elle affirme que le virus A/ H1N1 est sans danger, que les médicaments et les vaccinations, par le fait, sont sans fondement et inutiles sans jamais retomber toutefois sur les irréfutables conclusions de l'épidémiologiste Rokuro Hama dont les travaux et conférences sur la dangerosité/mortalité et l'inutilité du Tamiflu pour soigner la grippe saisonnière entre 2005 et 2009 sont célèbres dans le monde entier.
En fait, la consommation de Tamiflu est reconnue toxique et dangereuse, mortelle, depuis 2001. En vente au Japon depuis février 2001, évènement non repris par les médias salarisés et actionnarisés, il faudra à peine un mois dès mars 2001 pour que l'on (le ministère japonais de la santé) recense un premier cas de "mort subite" (sudden death) après ingestion de Tamiflu par un patient de 16 ans.
Les vaccinations anti A/H1N1 de 2009 relevant des estimations du Dr. Chan ne seront pas moins toxiques (pandemrix) que le Tamiflu qui les accompagne et auront lieu contre toute attente à l'échelle planétaire au nom de la "fulgurante pandémie" du virus et de la "grippe porcine" (notes des deux articles ci dessous).
Lors d'un récent entretien avec le Dr. Hama il ressortira qu'entre 38 et 53 décès japonais sur 198 "dûs au A/H1N1" en 2009/2010 sont en fait imputables aux seuls "évènements indésirables" (adverse events) déclenchés par le Tamiflu, en fait : "adverse reactions". Le Dr Hama consignera dans son traité "Fatal neuropsychyatric adverse reactions to oseltamivir" et sur la base statistique de ses consultations (les familles des victimes du Tamiflu le consulteront au niveau national pour accompagner les autopsies et pour produire de nouvelles analyses) qu'il est tout à fait probable (conclusions de l'épidémiologiste) que 50 à 60 personnes décèdent chaque année des seules suites du Tamiflu.
7- "Dans l'immense majorité des cas"... est donc "une majorité relative... des cas" inadmissible d'un point de vue éthique et pharmacovigilant mais très pratique d'un point de vue politique (gagner du temps électoral - Shinzo Abe entre 2005 et 2007 - en dédramatisant) et commercial (pour gagner plus d'argent).
Entendons que "l'axe du mal" ici, l'équation "Tamiflu + évènements indésirables graves non prouvés = gros profits" est maximisé et qu'au final le droit du médicament, une fois de plus, est supérieur au droit du patient, au droit des victimes et au droit des familles des victimes.
Comme je l'écrirai plus bas dans "Propos décroissants sur les vaccinations, l'erreur humaine et le crime organisé" : "le médicament est désormais doté d'un caractère de nécessité supérieur à celui du droit des victimes, des plaignants,... Dans un tel contexte juridique et politique les droits des victimes seront irrémédiablement relégués à une simple "perte d'utilité" du point de vue de l'organisation administrative et des institutions politiques ou à "peu de perte de bien-être" en termes de logique marchande."
Cette forme de spoliation particulièrement sensible en justice en termes de réparation ou d'indemnisation apparait comme une constante socio-criminologique et historique au XXIème siècle dans quasiment tous les pays.
Ici, le médicament n'est toujours pas considéré comme une cause de souffrance; "le marché global" selon la dialectique des médecins néoliberaux "attentistes, collabos et pros" est "préservé".
Au Japon le Tamiflu est bien défendu comme un Tabou et considéré comme une panacée ou une manne par Chugai Pharmaceutical (notes des deux articles ci dessous), non sans la bénédiction de l'Etat, alors que sa toxicité mortelle est parfaitement démontrée depuis 2001/2002 par le Dr Hama et par le groupe Cochrane Collaboration en 2009 (28 000 personnes dans 100 pays). Sa dangerosité est également reconnue par le Dr. Nagayama du Dai Ichi Hospital de Hishioka pour d'autres raisons - il ne retient pas en effet pour ce cas de figure les "évènements indésirables" comme pertinents. Il mettra par contre en avant la mutation H275Y du virus A/H1N1 et l'hyper reciptivité du cerveau des enfants japonais à certains agents du Tamiflu; cette hyper receptivité conduisant les enfants au suicide ou à des comportements anormaux. Le Dr. Nagayama refusera à ce titre de l'administrer en salle d'urgence et en annulera l'usage.
8- Selon le Dr. Hama une bonne lisibilité/compréhension des relations causales, des agents chimiques et de leurs effets toxiques mortels, conduit "logiquement" à la seconde catégorie "adverse reaction" et à l'exercice proprement dit de la médecine; ici le doute sur les raisons causales n'est plus de mise. Au final deux catégories s'affrontent.
- L'"adverse event" qui dans sa définition stratégique conduit à "l'absence de preuve" en cas de mortalité. La toxicité des produits, l'agression du système nerveux central, l'altération de la respiration, la mort subite des sujets ne pouvant être liés entre elles et au produit, ne peuvent donc a priori inciter l'enquête criminelle; il est probable par ailleurs, qu'une enquête criminelle classique soit influencée par les seuls besoins/profits des compagnies pharmaceutiques, des élus corrompus et du marché global.
- L'"adverse reaction" seconde catégorie et vertu, à la différence de la première, remet en question le produit sur le marché et discrédite le producteur ou la production...
Le Dr. Nagayama reviendra sans cesse durant nos entretiens sur les "évènements indésirables" avec un leigthmotiv académique ou professoral, parfois inquiétant :"No medication without adverse events" ("adverse events" que l'on ne peut pas prouver, ou que l'on doit négliger, ou que l'on doit admettre comme autant de conditions de fait de la médication, de la morbidité, de la mortalité) y compris quand certains médicaments ont près de 30 effets secondaires indésirables, graves, consignés...
"Nous devons toujours négocier avec les compagnies... si vous voulez guérir", dira-t-il encore en prenant ma maladie à témoin (Polycondrithe atrophiante). En temps que pharmacovigilant je m'opposerai à cette approche toute capitaliste de la question, quitte à reporter mes soins, qui encourage les médications forcées, la surconsommation médicamenteuse et le "chantage à l'insuline" des multinationales - allusion à Novo Nordisk profiteur de "guerre civile" qui menacera de cesser d'approvisionner les hopitaux grecs en insuline durant la grande crise, qui perdure, si le marché financier et bancaire ou le train de vie du marché interbancaire, c'est à dire l'endettement public et privé, n'était plus garanti par l'Etat. (En fait la situation est plus grave, Novo Nordisk mais également Roche et Merck cesseront d'approvisionner la Grèce en anti-cancéreux et en insuline pour des périodes indéterminées et pour des raisons qui ne se limiteront pas aux seules ardoises hospitalières et dont je donne ci dessus un bref arçu)* (notes)
"Il n'existe à ce jour aucun médicament adapté à votre maladie..." dira encore le Dr. Nagayama très académiquement "nous avons besoins des entreprises".
"Oui, mais pas à n'importe quel prix", dirai-je tout du long en pensant que depuis Alexis Carrel le caractère dirigiste et totalitaire, eugéniste, des Fondations caritatives ou philantropiques pour la recherche médicale n'avait guère évolué dans le monde, que ce caractère avait même modelé celui des entreprises pharmaceutiques transnationales et celui de certains hôpitaux universitaires.
J.D. Rockefeller et la Fondation philanthropique Rockefeller financeront bien dès 1900 le programme de recherche sur l'eugénisme, la stérilisation et l'euthanasie des tarés héréditaires, du Cold Harbor Spring Laboratory de Long Island (USA). Un programme qui inspirera la législation de l'empereur Meiji sur l'internement forcé et la stérilisation des lépreux (1900-1907) et dès 1909 l'Institut de Psychiatrie du Kaizer Wilhem Institute for Anthropology de Berlin également financé par la Fondation Rockefeller; un institut annimé durant les années 1926, 1932, 1934, par les chercheurs nazis Ernst Rudin, Otmar Freiherr von Verschuer, Josef Mengele.
Le très néolibéral Dr. Nagayama de l'Institut des Sciences Médicales de l'Université de Tokyo, expert en transplantation et en hématologie, qui n'a pourtant rien d'un Mengele ou d'un Rudin puisqu'il condamne (off) le néofascisme de Sasakawa et s'oppose à l'extrême droite néonazie japonaise, affirmera toutefois lors de nos premiers entretiens :"For the advence of médecine some kind of victim is necessary. In the world war I surgical medecine advenced rapidly...". Je lui demanderai plusieurs fois de revenir sur cette réflexion. Il refusera.
"Very dangerous thought !!" m'écrira le docteur Hama à propos de cette obsédante marchandisation guerrière de la médecine qui se résume au rapport : "risk/benefit balance".
9- Je refuserai sur la base de ces réductions politiques trop systématiques et trop simplistes, malgré d'invalidantes inflamations, de poursuivre l'examen mensuel de ma maladie atrophiante. Je renouerai des liens de réciprocité bien des mois plus tard quand le Dr. Nagayama confirmera la cessation effective, non moins courageuse et exemplaire, du Tamiflu-Oseltamivir au sein du Dai Ichii Hospital et acceptera de "déposer les armes" devant le caractère légitime de l'urgence : "la dangerosité de la mutation H275Y du virus H1N1 et sa résistance au Tamiflu".
Le Tamiflu est particulièrement dangereux pour les patients dotés d'un système auto-immune déficiant et un "déficiant" peut aisément "contracter la grippe" qui plus est "résistante" à l'Hopital.
Cette victoire ne sera cependant qu'un aspect de notre confrontation politique sur le rôle du médecin, du choix des médicaments et de la "patience active" dans la vie des communautés...
10- Pour ce qui est donc du traitement des maladies irrémédiables ou graves au Japon et dans le monde comme de la survie de la démocratie politique, de son jaillissement légitimiste, il convient d'aller plus loin dans "les choix du médecin" comme dans "son choix de médecin".
Le médecin n'est pas forcément hostile aux choix du "patient actif" même si le conflit est inévitable et parfois violent. Au XXIème siècle la confrontation pour la survie est indispensable plus encore si vous relevez d'une catégorie de maladie qui est loin d'être totalement explorée.
La polycondrithe par exemple relève au St. Marianna Hospital (School of Medecine), Kawazaki, du "Department of Frontier medicine". Nous sommes, dans ce cas de figure, bien qu'entourés de nobéliens potentiels, en lisière de la connaissance scientifique et médicale... Il conviendra donc ici d'être tour à tour : rebelle, résistant ou révolutionnaire plutôt que cobaye pour se maintenir sur la piste étroite de la guérison. C'est l'attitude que je prendrai, dans ce contexte d'altérité et de pauvreté, avec mes médecins japonais.
11- Alors que Shinzo Abe nouveau 1er ministre libéral (16/12/12) est adossé à une majorité parlemenaire de fin de régime, 59,6% de votants - 62 millions de personnes -, et aux accords de libre-échange passés avec la Colombie malgré des preuves alarmantes de disparitions, de déportations et d'exécutions de plusieurs dizaines de milliers d'opposants aux régimes paramilitaires de Uribe et de Santos (1), le Dr. Nagayama sera capable, pour le plus grand bonheur des 80 000 habitants de la commune de Hishioka, d'explorer sa propre culture médicale et d'en extraire le poison politique, commercial et académique et de confirmer son "Non" au consensus commercial et financier, national et international, car c'est de cela qu'il s'agit, sur le Tamiflu.
L'agence de presse Bloomberg se souviendra que Shinzo Abe (Secrétaire Général du Parti Libéral Démocrate en 2003) Secrétaire Général du cabinet du 1er Ministre Koizumi en 2005 déclarera très imprudemment cette année là :"si le Tamiflu est correctement prescrit, il ne conduit à aucun danger...". Des propos plus que critiquables d'autant que la fonction de Secrétaire Général du cabinet du 1er Ministre est celle de porte-parole officiel du gouvernement et de ministre chargé de la coordination des différents services gouvernementaux.
En 2007 face au comportement suicidaire des adolescents ayant ingéré du Tamiflu Shinzo Abe cette fois ci 1er ministre sera plus mesuré :"la vie humaine importe plus que tout. Nous devons veiller à ce que nos réponses soient conformes à la réalité".
Le Ministère de la Santé de l'époque qui ne croyait pas aux relations causales entre le Tamiflu, le comportement anormal, les troubles respiratoires, le suicide ou la mort subite durant le sommeil, ordonnera toutefois à Chugai importateur du Tamiflu et après études de nouveaux rapports (sans doute ceux du Dr. Hama) d'alerter les médecins et de consigner que le Tamiflu ne devait plus être prescrit aux adolescents agés de 10 à 19 ans. Chugai - et non l'Etat - fera campagne auprès des médecins, des hopitaux et des pharmacies.
12- "Le Tamiflu déclarera le Dr Hama doit être interdit à tous, il est parfaitement inutile pour le traitement de la grippe". Après la campagne de Chugai le Tamiflu demeurera toujours en vente auprès du plus grand nombre et les "réactions adverses" (morts subites, comportements anormaux, agressions du système nerveux central, dépressions respiratoires, soudaines baisses de température) seront entre 2007 et 2010 de plus en plus nombreuses.
En s'opposant au Tamiflu l'épidémiologiste Hama offre donc au médecin, à l'étudiant en médecine ou en magistrature, au patient, du "progrès scientifique" sur des bases éthiques et critiques, autrement dit, dans le cas de mes confrontations avec le Dr Nagayama à Ishioka, de l'éxecutif local et régional, une nouvelle légitimité, ainsi qu'un droit à l'innocence renouvelé au patient.
Un nouveau "contrat social" aura été (et peut toujours être signé) sans violence dans le pays grâce à la pharmacovigilance entre la patience active, la pharmacie et la médecine (et dans bien des domaines de la vie sociale ou politique) sans le secours de l'Etat, de la préfecture, de la ville, de la réligion et du méga-business...
Aujourd'hui la confrontation a toujours lieu mais concerne l'usage de l'Inavir - substitut au Tamiflu et au Relanza - par le Dr. Nagayama; Inavir (Laninamivir) fortement déconseillé cependant par le pharmacovigilant Rokuro Hama et que je soutiens bien évidemment...
13- La catégorie "adverse reaction", telle qu'analysée et mise en perspective par le Dr. Hama, est un support judiciaire dans l'enquête criminelle par excellence. Elle se taille cependant une réputation de "bête noire" auprès des compagnies pharmaceutiques. L'enjeu financier et politique est évident, tout comme les mobiles du "crime extraterritorial" perpétré par les sociétés étrangères produisant et distribuant des "rogue drugs", des médicaments toxiques et mortels dans des pays aux économies désormais standardisées, néolibérales et dérégulées, libre-échangistes (FTA, TPP, etc...).
La médecine en générale ne peut donc être rendue librement pas plus que la justice criminelle ne peut être équitable (lire notre critique de la Police japonaise, de la législation japonaise autospoliée et de l'APEC dans les Bulletins de liaison 4 à 6 de No Nuke Bridge).
Du reste, Tadakazu Fukase, juriste célèbre au Japon et en Europe, s'inspirant d'un cours de M. Nakamura intitulé "La privatisation des services publics au Japon" écrira dans "Les juges et les grands choix politiques et administratifs de l'Etat,..." : "Quel "grand choix poliltique" économique est-il salutaire pour les juges (japonais), soit l'orientation vers la planification et la nationalisation à la française, soit vers la libre concurrence et la dénationalisation à la japonaise".
14- Dans un tel contexte de questionnement politique, économique et judiciare les travaux scientifiques du Dr Hama et son activisme pharmacovigilant au sein et hors du groupe de vigilance international "Cochrane Collaboration" - (1)- amplement relayé par le British Medical Journal - sont de toute évidence des plus pertinents d'un point de vue médical et criminologique. Notons enfin, sur ce dernier point, qu'aucune des "réactions indésirables" (adverse reactions) relevées chez les animaux cobayes taités avec de l'Oseltamivir, point essentiel du traité du Dr. Hama, ne sera ignorée par le Ministère de la santé japonais, que toutes les victimes du Tamiflu-Oseltamivir au Japon connaîtront les mêmes "réactions indésirables" avant de mourir.

C.Pose 19/12/12

Notes
* "erratum" ci dessus par.8 je citais initialement "Pfizer" comme profiteur de "guerre civile" en Gr;èce et de "maître-chanteur à l'insuline" en fait il s'agissait de son collègue Novo Nordisk, auquel j'ajoute, toujours en Grèce, les deux maitre-chanteurs aux anticancéreux Merck et Roche.
N ovo Nordisk r
écidivera en 2013 en Inde pour des raisons de dépreciation monétaire. Les filiales en Inde de GlaxoSmithKline Plc et Pfizer Inc. sont actuellement, pour de mêmes raisons - dépréciation de la roupie et fluctuation des taux de change -, sur la réserve...
Lire les article ci dessous:
- Les hôpitaux grecs privés de médicaments (Courrier International, 26/9/11)
- Grèce : chronique d’un système de santé en chute libre (Le Grand Soir, 9/12/12)
1-E 2 A Clinical Safety Data Management: Definitions and Standards ...
http://www.ema.europa.eu/pdfs/human/ich/037795en.pdf
-Neuraminidase inhibitors for preventing and treating influenza in healthy adults and children
2-The Cochrane Collaboration is an international network of more than 28,000 dedicated people from over 100 countries.
3- This is an open letter to the media issued by Roche in October 2012. It also includes a response from the Cochrane Collaboration team. On 8 November Peter Doshi, Tom Jefferson and colleagues (Rokuro Hama) wrote to Roche saying it contained misleading statements.(British Medical Journal)
4- Réquisitoire du Tribunal Permanent des Peuples pour la santé et les droits des personnes contre les multinationales alimentaires et pharmaceutiques en Amérique Latine et dans le monde, introduction en espagnol et excellent document PDF en français, en bas de page.
5- Plus de 30 eurodéputés demandent une enquête au président colombien Santos sur une fosse commune de 200 corps dans l’Hacienda Bellacruz et la protection des victimes du paramilitarisme (Le grand Soir, 21/12/12)
6- Situation Human Rights in Colombia - Interim Report, Cour Pénal Internationale, CPI 2012
7- Cour Pénale Internationale, justice impartiale, fonds privés et placements à l’époque de la globalisation financière
"Un simple examen du Règlement financier et des règles de gestion financière de la Cour Pénal Internationale adoptés par l’Assemblée des Etats Parties en première session à New York les 3-10 septembre 2002 peut nous faire douter de la fiabilité éthique de cet outil conçu pour appréhender et juger des criminels de guerre et des criminels contre l’humanité..."(C.Pose, indy.be, 30/8/2006)

"Antiviral resistance surveillance in Japan" vs global business ?
"Japan is the world's biggest consumer of four neuraminidase inhibitors, oseltamivir,..." (NIID, 7/11/2012)

"Among the cases with neuropsychiatric adverse reactions to Tamiflu on which I was consulted, eight cases in total: five of these died and three survived. Following our review of known clinical cases of this type, which included 80 fatalities, among them 50 instances of sudden death and 8 cases of accidental death..."(Dr. Rokuro Hama est président du Kusuri-no-Check (Japan Institute of Pharmacovigilance) et consultant auprès du Cochrane Collaboration Team, note 7 ci dessous Antiviral resistance surveillance in Japan, 2008/2012)

"The number of patients suffering adverse reactions to Tamiflu may be substantial; the fact that 5 fatal cases were observed in Osaka alone in one season could mean that some 50-60 fatalities per year might occur nationally in Japan..."(Fatal neuropsychiatric adverse reactions to oseltamivir, Dr. Rokuro Hama, International Journal of Risk & Safety in Medecine (2008), Osaka, PDF)

"The official and legal statute of the IASR and of the NIID prove that these two institutions are the national governement which recognized at the level of 99,6% the mortal character of the Oseltamivir..."(CP)

A/H1N1, la résistance à l'Oseltamivir (neuraminidase Inhibitor)
dûe à la mutation H275Y est connue depuis 2007
. Le Dr. Nagayama me révèlera ce qui est admis depuis par "les/certaines" (?) autorités politiques et administratives sanitaires japonaises: le Tamiflu est dangereux pour les japonais. En effet, les producteurs US ou européens ne tiennent pas compte des différences génétiques entre les populations. Par le fait les japonais, enfants, adultes, personnes agées, sont en danger de mort. Le Tamiflu est malgré tout en vente libre au Japon alors que l'IASR (journal officiel japonais de la santé et réseau de dépistage/vigilance sanitaire) a nié son efficace sur le territoire national démontrant dès 2008/2009 sa dangerosité face à la mutation bien connue du A/H1N1, H275Y.
Toutefois le document ci-dessous, la carte officielle de dépistage/résistance à l'Oseltamivir, traduit bien la position du gouvernement et de l'administration concernant le Tamiflu en 2008/2009
- et c'est ce que j'entends ci dessous par " le gouvernement considère le Tamiflu comme inopportun et comme un facteur de pandémie". La note ci dessous "qu'est-ce que l'IASR?" document gouvernemental, officiel, et la note 4 dévoilant la responsabilité de l'Etat à travers les documents de drugs.com et de l'importateur japonais Chugai Parmaceutical co. ltd. du groupe La Roche sont sans ambiguité à ce sujet.
Les documents et données officielles (calculées par l'IASR et le NIID) en pourcentage ci dessous confirment en 2008/2009 ce que le Dr Nagayama me transmettra et que le monde scientifique sanitaire, UK, USA, Irlande, Italie. confirme. Toutefois si les données (Antiviral Resistance Surveillance in Japan) semblent avec de nouvelles bases de calcul évoluer en faveur de la "surveillance" cela n'affecte pas les stocks criminogènes de Tamiflu et de vaccins toxiques ou instables pour autant; les tableaux de surveillance publiés par le NIID - National Institute of Infectious Disease, collaborateur de l'OMS - et par l'IASR
pour les années 2009-2013 s'attaquent à "un problème" sans que le contrôle du marché criminogène de la pharmacie industrielle, "autre problème", soit réglé...
En octobre 2009, "Afin de rassembler des informations sur le tableau clinique et la prise en charge de la grippe pandémique, l’OMS organisera au siège de l’Organisation panaméricaine de la Santé, à Washington, une réunion de trois jours, du 14 au 16 octobre 2009. Une centaine de cliniciens, chercheurs et professionnels de la santé publique des Amériques, d’Europe, d’Asie, d’Afrique, du Moyen-Orient et d’Océanie y présenteront leurs constatations et expériences.
Cette réunion sera l’occasion de confirmer que,
dans "l’immense majorité des cas, les personnes présentent un syndrome grippal sans complication, avec guérison complète en moins d’une semaine, même sans traitement médical..."

Dans le même temps politique et industriel et malgré l'absence de dangerosité déclarée par le "Dr." Chan et "nos 100 chercheurs internationaux" l’OMS estimera :"en mai 2009 que selon le scénario le plus optimiste, la capacité de production mondiale de vaccins contre la grippe pandémique serait d’environ 5 milliards de doses par an..."
Durant la saison 2008/2009 l'IASR publiera cette note en anglais :"For 2008/09 season, 53,920,000 doses of the seasonal vaccine were produced, and 49,020,000 doses were used" puis "For 2009/10 season, after having produced 45,040,000 doses of the seasonal vaccine, the production was switched to AH1pdm vaccine and 54,000,000 doses will be produced by March 2010..."
L'année précédant le drame du A/H1N1, l'IASR diffuse : " For 2007/08 season, 25,500,000 vaccine doses were produced and 22,570,000 doses were used. The demand for 2008/09 season has been estimated at approximately 21,450,000-24,000,000 doses and a maximum production of 26,400,000 doses is planned..."
Revenons au Tamiflu dont on sait depuis 2007 qu'il est inefficace devant la mutation du A/H1N1. Manyuan Long de l'université de Chicago notera dans Nauture.com que durant cette année 2007 1184 personnes subiront les effets secondaires du Tamiflu dont 69 enfants japonais. 54 japonais perdront la vie après avoir ingéré du Tamiflu sur prescription... ( CP, 7/11/12)


Notes
--"We discontinue to use Oseltamivir in the Emergency Room but we have to use Laninamivir for flu-patients at ER instead of Oseltamivir..." (Dr Hitomi Nagayama to CP, Dai Ichi Hospital, Ishioka shi, Ibaraki, 9/12/12)
-- Qu'est-ce que l'IASR ?: "IASR is the only infectious disease journal that is published regularly by the national government. IASR is distributed to information originators (e.g. PHIs, quarantine stations, health centers, collaborative medical institutions), public health departments of local governments, departments..." (The Topic of This Month Vol. 31, No. 3 (No. 361), 1983-march 2010, 2012,
the Infectious Disease Surveillance Center (IDSC))

1- La voie de Liping Wei ou l'urgence du droit sanitaire des peuples à la différence génétique
" Liping Wei decided to investigate whether and why Tamiflu might have caused the side effects and why Japan was hit the hardest.
... - Patients in a high-risk population, e.g., the ones who suffered in Japan, could be tested before the drug is administered. It will be also valuable to investigate the nucleotide divergence of human sialidase genes in the Japanese population and other Asian populations and their relevancy to the side effects of Tamiflu..."(Nature.com, Manyuan Long, University of Chicago, Liping Wei, Xiaofeng Zheng, University of Pekin, 2007)
2- WHO- From the last quarter of 2007 until 13 June 2008, a total of 6978 influenza A(H1N1) viruses have been tested for oseltamivir resistance worldwide and 1077 (15%) were found to be resistant.
(WHO Influenza A(H1N1) virus resistance to oseltamivir, Last quarter 2007 to first quarter 2008)

3- WHO - WHO/ECDC frequently asked questions for Oseltamivir Resistance, 5 February 2008
Q1 - How did WHO, the European Commission, the ECDC (European Centre for Disease Prevention and Control) and the European Medicines Agency learn about oseltamivir resistance in influenza viruses?
R1 - On 25 January 2008, the Norwegian authorities officially notified their EU partners and WHO, via the International Health Regulations (IHR) mechanism and the European Early Warning and Response System (EWRS) about a high rate of resistance to an antiviral drug, oseltamivir (Tamiflu©) in seasonal influenza A(H1N1) viruses. Of 16 virus isolates tested, 12 (75%) were resistant to oseltamivir
. All the viruses were collected from patients earlier in the influenza season in November and December 2007 in Norway.
- WHO Q2- Un constat qui sera responsable de la mort d'enfants et d'adultes japonais, "None of the H1N1 isolates tested by the WHO CC in Tokyo or by China's Special Administrative Area of Hong Kong NIC were oseltamivir resistant last season (2006-2007) "

Pourtant durant l' année 2007 1184 personnes subiront les effets secondaires du Tamiflu dont 69 enfants japonais. 54 japonais perdront la vie après avoir ingéré du Tamiflu sur prescription...

WHO Q4- un autre constat qui sera responsable de la mort d'enfants et d'adultes au Japon : l'OMS affirme que les premiers cas de résistance remontent à la fin 2007 début 2008,... pourtant à la question 4:" Is this a new problem?" nous obtenons la réponse suivante :"The highest rate of oseltamivir resistance that had been reported previously for surveillance of community isolates was in Japan during 2005-06 when 2.2 % of 178 H1N1 isolates were found to be resistant...."
WHO Q9 : une question/réponse qui plaide en faveur de l'hypothèse de "l'erreur humaine en laboratoire" du docteur Gibbs co-concepteur du Tamiflu (ci dessous) et qui relance le débat des chercheurs sur la sécurité des manipulations en laboratoire...
Q9 : How easily are oseltamivir resistant viruses transmitted between people?
R9 : There is no evidence that the resistant H1N1 viruses are more transmissible between people than susceptible ones. H1N1 viruses with this mutation are transmissible between laboratory animals.
Q13. La question/réponse 13 est à mettre en perspective avec la carte ci dessous des NIID/IASR sur la mutation H275Y au Japon; l'effet est saisissant pour les années 2008/2009...
Q13 Do the oseltamivir resistant viruses pose any risk to cause a pandemic?
R13 :No human seasonal H1N1 viruses, including those with a resistance mutation, do not have the potential to cause a pandemic...

Q19 . La question/réponse 19 est à mettre en perspective avec les publications officielles 2007/2008, 2008/2009, 2009/2010 sur les stocks de vaccins antigrippe A/H1N1 du NIID et de l'IASR cités ci dessus.
Q19 : What are the implications of this development for antiviral stockpiles?

R19 : The current H1N1 viruses are not a threat to cause a pandemic... (CP, 10/11-11-12)
4-Supply Plan of the Anti-Influenza Drug Tamiflu® for the 2007-2008 Season, Chugai pharmaceutical co.ltd-La Roche Hoffmann
Chugai will ensure the drug supply for 6 million treatment courses, which is half of the12 million treatment courses prepared in previous years to cover the maximum scale of epidemic.
--In 2008, the Japanese government determined a policy that Japan's stockpile of anti-influenza drugs (tamiflu) would be increased to cover 45% of the population...
Chugai has strengthened domestic manufacturing capacity since March 2009 to supply the products for stockpile by the Japanese and prefectural governments as early as possible.
Chugai has decided to provide a new seasonal supply of 12 million treatment courses by March 2010 in addition to the current stock in the channel, so that all medical institutions in Japan can provide sufficient treatments against infections with both the new and seasonal influenza strains.

--2011 - Chugai has already prepared 12.4 million treatment courses of Tamiflu® and is ready to supply more according to the size of the epidemic.
--2012 -Supply plan for this season (as of end of October, 2012)
Tamiflu® Capsule 75 8.0 million treatment courses
Tamiflu® Dry Syrup 3% 3.0 million treatment courses
Total of 11.0 million treatment courses

Chugai will consider supplying further if the size of the epidemic of influenza expands.
Chugai is determined to be ready for the supply of Tamiflu® in preparation for the epidemic of influenza.
5-"Two years after the pharmaceutical giant Roche promised the BMJ that it would release key trial data on oseltamivir (Tamiflu) for independent scrutiny, the safety and effectiveness of this anti-influenza drug remain uncertain, a new meta-analysis by the Cochrane collaboration says..."(Questions remain over safety and effectiveness of oseltamivir, BMJ, 17/1/2012)

6- "...a large number of studies, including data from 60% of the people who have been involved in randomised, placebo-controlled phase III treatment trials of oseltamivir, have never been published...." When the team (Cochrane) compared published data with the more complete unpublished trial records, they found apparent inaccuracies in the published record of the trials. For example, while unpublished trial reports mentioned serious adverse events (some even classified as possibly related to oseltamivir), one of the two most cited publications makes no mention of such effects, and the other states “... there were no drug-related serious adverse events...Having pieced together information from more than 16,000 pages of clinical trial data and documents used in the process of licensing oseltamivir, the Cochrane team raises critical questions about how well the drug works, as well as about its reported safety profile. While the drug did reduce the time to first alleviation of symptoms by an average of 21 hours, it did not reduce the number of people who went on to need hospital treatment. Results from the reanalysis of data also raise questions about how the drug works as an influenza virus inhibitor...”. (The Cochrane collaboration, 2012)
7- Open letter to the media issued by Roche in October 2012. It also includes a response from the Cochrane Collaboration team. On 8 November Peter Doshi, Tom Jefferson, Rokuro Hama, and colleagues wrote to Roche saying it contained misleading statements. Their letter is also attached below (bmj.com, novembre 2012)

***
"In today’s world, people can draw on a vast range of information sources. People make their own decisions about what information to trust, and base their actions on those decisions. The days when health officials could issue advice, based on the very best medical and scientific data, and expect populations to comply, may be fading. It may no longer be sufficient to say that a vaccine is safe, or testing complied with all regulatory standards, or a risk is real..." (Dr Margaret Chan, DG WHO, Executive Board at its 126th session Geneva, Switzerland, 18/1/10)

"... globalization of unhealthy lifestyles spreads with a stunning sweep and speed,..." (Dr Margaret Chan, Address to the Regional Committee for Europe, Sixty-first session Baku, Azerbaijan, 13/9/11)

Le gouvernement japonais (IASR-NIID-IDSC) considère l'Oseltamivir-Tamiflu comme totalement inopportun et sa présence comme un facteur de pandémie


Département irradié le 11 mars 2011 lors de l'explosion de la centrale nucléaire Fukushima Dai-ichi, centrale de Fukushima (département voisin), victime également du tsunami et du grand séisme, Ibaraki connait cependant un évènement humanitaire d'importance. Le Dai-ichi Hospital de la ville de Hishioka grâce au Dr Hitomi Nagayama - directeur de la Division de la Médecine Interne - et à son équipe vient d'abandonner l'usage de l'ant-iviral Tamiflu - Oseltamivir - responsable de la mort de 2 enfants et probablement du décès de plus de 150 adultes entre 2007 (LPD) et la "pandémie" du/des virus A/H1N1 de 2009 (DPJ). (lire Des soupçons justifiés, en bas de page)
Le bref entretien qui suit est interessant d'une part parcequ'il brise le consensus japonais et mondial sur la question des antiviraux occidentaux (Gilead, Roche, GlaxoSmithKline, Novartis, etc...) protégés une fois vendus par une sacrosainte immunité administrative, politique et pénale, et d'autre part parceque ces groupes internationaux poursuivis en justice pour crimes n'impressionnent plus la nouvelle génération de médecins hospitaliers et cliniciens japonais, hommes et femmes, ultime bouclier éthique devant la globalisation,
Concernant ce dernier point, si la notion de nation ou d'Etat est fortement ébranlée par le néolibéralisme américain l'originalité de "l'identité génétique" des communautés de natifs d'Asie libérées de tout patriotisme, de tout nationalisme et de tout impérialisme, refait subtilement surface au point qu'il n'est plus possible de décortiquer l'équation biochimique occidentale du Tamiflu sans découvrir sous l'oeil inflexible du généticien Manyuan Long, de l'Université de Chicago, de la bioinformaticienne Liping Wei et du biochimiste Xiaofeng Zheng de l'Université de Pékin et plus encore sous celui du Dr. Hitomi Nagayama de l'Institut de Science Médicale de l'Université de Tokyo qui tentera en 1999 de sauver avec son équipe urgentiste les ouvriers irradiés de la centrale de Tokaimura, d'invraisemblables incohérences. Ces dernières, reflets sans nulle doute de la voracité marchande et de la globalisation, dénaturent en fait très criminellement la diversité génétique comme le droit à la différence sanitaire, culturelle et politique indigène.
Atteint d'une polycondrithe atrophiante, affaiblissement du système immunitaire, je suis "patient actif" du Dr Nagayama. A ce titre, je ne partage pas tous ses points de vue... notamment sur les guerres vecteurs de progrès et les pertes utiles (q6), les capitaux en tant que facteurs de sécurité pour la recherche biologique et le bioterrorisme. (C. Pose, 11/6/2012)


Note : cette carte confiée par le Dr. Nagayama illustre l'étonnante mobilité de la mutation H275Y du/des virus A/H1N1 sur le territoire en un an, mutation
résistant à l'Oseltamivir/Tamiflu.
En 2007/2008 2,6% du/des virus du A/H1N1 isolés cliniquement résistaient à l'Oseltamivir "In 2007/08 season, only 2.6% of clinically isolated seasonal A/H1N1 viruses were resistant to osertamivir". En 2008/2009 99,6%... "in 2008/09 season, 99.6% of clinically isolated seasonal A/H1N1 viruses were resistant to osertamivir" (IASR)
Ces informations sont stratégiques, administratives, scientifiques et gouvernementales - cartes et commentaires ci dessus entre guillemets -, aussi le gouvernement japonais, de toute évidence, en acceptant de les diffuser - seul le gouvernement national est habilité à diffuser statutairement et légalement ces propos -; considère bien l'Oseltamivir comme totalement inopportun (résistance du H275Y à 99,6%) et sa présence en 2008/2009 par voie de conséquence, du fait de son inefficacité, comme un facteur de pandémie. Cette remarque est d'autant plus pertinente que l'OMS l'envisagera dans sa question 13 du questionnaire de 2008 sur la résistance à l'Osltamivir : "Do the oseltamivir resistant viruses pose any risk to cause a pandemic?". Au regard de l'inefficace du Tamiflu il y a tout lieu de penser que l'OMS se surestime encore en affirmant qu'il n'y a aucun danger de pandémie...(article ci dessus)
Cet évènement humanitaire et sanitaire (la résistance au Tamiflu) sera confirmé également et dans des proportions similaires en Italie. La portée politique et scientifique d'une telle "mutation" - ses conséquences sanitaires et culturelles, plutot que commerciales, militaires et policières -, n'a pas échappé également à la Grande Bretagne et à l'irlande
(notes ci dessous, It, UK, Ir.).
Qu'est-ce que l'IASR ? : "IASR is the only infectious disease journal that is published regularly by the national government. IASR is distributed to information originators (e.g. PHIs, quarantine stations, health centers, collaborative medical institutions), public health departments of local governments, departments..." (The Topic of This Month Vol. 31, No. 3 (No. 361), 1983-2010/2012, the Infectious Disease Surveillance Center (IDSC) note augmentée le 23/11/12, CP)

Q1 - Will You stop Tamiflu in Dai-ichi Hospital (Ishioka, Ibaraki) this year (2012) ?
A1; As descrived in the attached file, H275Y-mutation of seasonal flu is severe concern in our hospital. So we'll stop to use oseltamivir for the prevention of inhospital outbreak.

Q2- Why ? (side effects, scientifically and basically)
A2; The reason is wide -spread of H275Y-mutation positive seasonal flu viruses, not for the adverse events. I think the abnormal behaviour of osertamivir-prescribed children is due to the susceptibility to ATP-crisis of the brain, because Japanese population has high incidence of thermolabile mutations of CPTII gene. (Kubota M, ----, Kido H. Thermolabile CPT II variants and low blood ATP levels are colsely related to severity of acute encephalopathy in Japanese children. Brain Dev. 2012; 34: 20-27.)

Q3- How do you explain as a scholar of bioterrorism the fact that US CDC (Nancy Cox) said :" it's not necessary for us to know more about scientific reports about Tamiflu. Companies said it's okay so it's okay ? So advantages are prooved !..." so they buy Tamiflu...
A3; US CDC is my previous collaborator, and I need more precise information about adverse event of osertamivir.

Q4- Is it possible for a Doctor or a Pharmacist in Japan to check scientifically drugs and vaccines (reports) before to buy ?
A4; We need in-country phase 1-3 study before the approval, but our country Japan is lacking the rapid testing systems to confirm the safety and efficacy, because the lack of clinical research specialist as like me, and lack of translational research centers. Drug-rag is common and it will take more than 10 years for the approval of orphan drug. For the delay of the establishment of drug safety confirming systems, we Japan loss the opprtunity of introduction of MMR live attenuated vaccines, and descrived on the black lists of US CDC as "measles-exporting country". Outbreak of adult measels and rubella is the ongoing severe concern of Japanese healthcare specialists.

Q5- "Big Pharma Business" is more and more powerfull and more dangerous with globalization and people are genetically differents, asian vs. occidentals, chineses vs. japaneses, don't you think it would be important to test japaneses (blood test in Hospitals and clinics) before the drug or vaccines is administrated ?
A5; No medication without adverse events, but precise observation can exclude the possibility of side effect. Genomic analysis or SNP-survey can predict the risk-benefit of medication (eg. EGF-mutation status and gefinitib, KRAS-mutation and cetuximab, etc.)
Blood testing or anitbody titration before the vaccine shot need much cost, and provide enourmous profit to blood-testing companies. Cost benefit balance, or cost effectivenes should be closely monitored.


Q6- Are you agree with European Parliament to write a Black List of dangerous drugs and dangerous vaccines ? Don't you think it would be necessary to do it in Japan ?
A6; for the advance of medicine, some kind of victim is necessary. In the World War I, surgical medicine advanced rapidly. Your suffering disease has no definitive treatment, so world-wide clinical trials is mandatory to avoid the disease progression. Scientific debating with "Big Pharma Business" is neccesary to avoid the delay of delivery of new medicine to the "untreatable" disease patients like you. Risk benefit consideration is necessary.

Q7- Do you think the question 6 has any links with bioterrorism and how to fight bioterrorism of State or of Global Pharma Private Business ?
A7; As a fight with bioterrorism, sufficient financial resources to prove the safety and effectivenes of medicine is necessary. Prof. Kawaoka in IMSUT is fighting with the emergence of bioterrorism, and prostitute the need of the preparedness.

Q8- Can you engage yourself and your team in Dai-ichi Hospital of Ishioka on the base of these 7 questions ?
A8; We have minimal financial resources to fight with them, but we declare that we persue the drug safety based on the results of scientific clinical trials.

Notes
1- Matériaux d'hisoire criminelle et judiciaire
Que de contradictions coupables...
16 octobre 2009
- "On the positive side, findings presented during the meeting add to a growing body of evidence that prompt treatment with the antiviral drugs, oseltamivir or zanamivir, reduces the severity of illness and improves the chances of survival. These findings strengthen previous WHO recommendations for early treatment with these drugs for patients who meet treatment criteria, even in the absence of a positive confirmatory test." (WHO, Dr.Chan, Whasington DC)
*"In early 2008, drug susceptibility surveillance of influenza viruses in Europe revealed that some influenza A viruses (subtype H1N1) circulating during the winter season of 2007 and 2008 were resistant to the neuraminidase inhibitor, oseltamivir." (National Center for Biotechnology Information, ncbi.nlm.nih.gov, nov 2008)
**Oseltamivir-Resistant 2009 Pandemic Influenza A (H1N1) Virus Infection (US CDC, 11/9/2009)
" (OMS, Alerte et action au niveau mondial, Grippe pandémique H1N1 2009 : actualités en bref n°13)
b2) "WHO hosted a three-day meeting at the headquarters of the Pan American Health Organization in Washington, DC on 14–16 October. Findings and experiences were presented by around 100 clinicians, scientists, and public health professionals from the Americas, Europe, Asia, Africa, the Middle East and Oceania.
The meeting confirmed that the overwhelming majority of persons worldwide infected with the new H1N1 virus continue to experience uncomplicated influenza-like illness, with full recovery within a week, even without medical treatment..." (clinical features of severe cases of pandemic influenza Pandemic (H1N1) 2009 briefing note 13)
c) " neither the CDC nor the FDA has demanded the types of scientific studies that could definitively determine whether or not the company's claims are true: that Tamiflu reduces the risk of serious complications and saves lives. Nancy Cox, who heads the CDC's flu program, told us earlier this year she opposes a placebo-controlled study (in which one half of patients would be given Tamiflu and the other half would be given placebo), because the drug's benefits are already proven" (naturalnews.com, 14/12/09)
2)Europe :
Mutation H275Y et résistance sont bien connues dès 2007, l'OMS et les administrations sanitaires ne suivent plus ?

"Seasonal H1N1 influenza viruzes from 2007/2008 onwards were predominantly resistant to Oseltamivir with resistance conferred by H275Y mutation in the viral NA - neuraminidase inhibators" ( le Tamiflu est inventé par Gilead et soumis à des tests cliniques sous licence en 1996 par Gilead et Roche, 1er marché officiel 1999/2000) ... (Journal of Antimicrobial Chemotherapy, England, 16/12/10)
-- Neuraminidase inhibitors for preventing and treating influenza in healthy adults and children ("the ghost writers... of the Big Pharma Business" thecochranelibrary.com, UK, 2012)
2bis) Emergence and Rapid detection of Oseltamivir Resistance in Seasonal Influenza A H1N1 viruses (UCD, Dublin, pdf, 2009)
2ter) Clinical importance and impact on the households of oseltamivir-resistant seasonal A/H1N1 influenza virus in healthy children in Italy (virologyj.com, Italy, pdf, 2010)
3)USA
Whatever the epidemiologic data exhibit, clinicians should consider resistance when patients do not respond to treatment for pandemic (H1N1) 2009 because H275Y can emerge literally overnight, as the case reported here reminds us. (CDC, 10/10)
4) Because currently circulating influenza A (H3N2) and 2009 H1N1 viruses are resistant to adamantanes, these medications - Oseltamivir and Zanamivir - are not recommended for use against influenza A virus infections. (CDC, 21/1/11)
5- Several reports have linked zanamivir with acute deterioration of respiratory function in patients with chronic obstructive pulmonary disease or asthma, according to an FDA public health advisory
6 La voie de Liping Wei ou l'urgence du droit sanitaire des peuples à la différence génétique - Patients in a high-risk population, e.g., the ones who suffered in Japan, could be tested before the drug is administered. It will be also valuable to investigate the nucleotide divergence of human sialidase genes in the Japanese population and other Asian populations and their relevancy to the side effects of Tamiflu... (Nature.com, Manyuan Long, University of Chicago, Liping Wei, Xiaofeng Zheng, University of Pekin, 2007)
7 US Biosafety
Pr. Kawaoka
- "Imperfect global biosafety standards and a threat to researchers' motivations from biosecurity concerns are among the significant risks in current flu research.This week sees the online publication of the paper 'Experimental adaptation of an influenza H5 HA confers respiratory droplet transmission to a reassortant H5 HA/H1N1 virus in ferrets' by the Japanese–US team headed by Yoshihiro Kawaoka at the University of Wisconsin-Madison. Kawaoka's paper reporting mammalian transmissibility of avian flu as a result of artificial genetic manipulation... The US National Science Advisory Board for Biosecurity (NSABB)'s recommendation, communicated to the journals in November last year, was not to publish the essential methods and data. (However) The essential scientific elements in the Kawaoka paper were unchanged between the first and second NSABB deliberations..." ("Publishing risky research", Yoshihiro Kawaoka, nature.com, source "Interview of Hitomi Nagayama" by C. Pose, Ishioka, Japan, 3-4/5/12)
8- JAPAN nuclear safety
Dr.Nagayama, catastrophe nucléaire de Tokaimura 1999
Severe Immune Dysfunction after Lethal Neutron Irradiation in a JCO Nuclear Facility Accident Victim, "neutrons, heavy particles, are absorbed by water and release an enormous amount of atomic energy in the penetrated human body. The biological effects of neutrons may be more severe on the immune system than are those of gamma rays..."Hitomi Nagayama, 22/2/2002.

9- Puisque nous évoquons la "biosafety" une conclusion criminologique s'impose
Ces documents concernent la seule affaire de la mutation H275Y du A/H1N1 entre 2007 et début 2009 avant la pandémie qui n'était pas censée après avril 2009 et si l'on tient compte des propos des savants et du Dr. Chan d'octobre 2009 être dangereuse pour l'homme. Ceci constitue en soi un premier point d'appui criminologique. Peut-on tolérer une telle errreur de jugement qui plus est en présence d'une centaine de savants ? Non, bien sur. La clef de cette erreur aux conséquences criminelles si nombreuses réside- t'elle seulement en "le business des antiviraux et des vaccins" ? Pas forcément...
Les données du Dr Nagayama, des chercheurs et des médecins en général sur la mutation H275Y sont spécifiquement exactes et vérifiables. Mais d'un point de vue purement crimonologique et climatologique il n'est pas du tout prouvé que la pandémie soit celle annoncée. En effet si la transmission virale est freinée à 20°C et nulle à 30°C et s'il faut une température de 5°C dans des conditions d'humidité relative de 20% à 30% pour offrir au virus de la grippe des conditions optimales pour la contamination il est important d'aller plus loin dans la contre-expertise citoyenne; notamment, par exemple, en consultant les courbes mondiales des températures entre Avril 2009 et septembre 2009 du Tokyo Climate Center de la Japan Meteorological Agency.
Nous pourrons observer, en effet, que climatiquement parlant s'il est un pays qui ne peut être la cause d'une pandémie grippale c'est bien le Mexique et s'il est bien une région globale du monde qui ne peut être le témoin-relais privilégié de cette pandémie c'est bien l'hémisphère-sud plongé, avec le Mexique, dans une période chaude, entre avril et septembre, allant de 20°C à 40°C.
Seuls donc les pays situés plus ou moins de part et d'autre du 48° de latitude nord seront en mesure, cliamtogéographiquement (entre avril et septembre 2009), de produire les conditions épi/pandémiques favorables à un tel virus.
Ainsi, au regard des seules données climatiques, soit le virus est un "mutant ou un modifié de laboratoire" (rendu plus résistant aux températures extrêmes, ici chaudes, le H275Y ?...) conçu par des labos du Nord et expérimenté au Sud, au Mexique, tel un missile biologique en utilisant la "population cobaye" à une période de l'année "idéale pour la mutation/modification expérimentale" et à un moment précis des banqueroutes frauduleuses et de l'effondrement non moins frauduleux des marchés spéculatifs (1) (2) pour imposer la politique anti barrières douanières américaine dans le monde (libérer le marché global du porc notamment), soit il ne s'agit pas d'un virus grippal.
IL est clair également, pour le cas de la pandémie au Japon (gros importateur de porc américain et mexicain et gros spéculateur agro-alimentaire PDJ/PLD), que les températures ne permettent pas théoriquement et scientifiquement entre avril et septembre 2009 l'expansion massive du "H1N1" telle que enregistrée par l'IDSC. Les températures les plus froides entre avril et septembre 2009 oscillent, en effet, en moyenne aux alentours de 14°C et les plus chaudes, cette année, aux alentours de 30°C.
L'humidité relative est l'autre facteur déclenchant ou non d'une épidémie grippale. Un temps froid : 5°C et sec : 20 à 30% d'humidité relative sont deux bonnes conditions pour une épidémie grippale. Or au Japon, durant la période qui nous intéresse la température en avril 2009 ne descend pas sous les 14°C et n'excède pas les 15,5°C.
Entre mai et septembre 2009 la température oscillera au Japon entre 15°C, 20°C et 30°C. Phase paradoxalement optimale et scientifiquement incompatible avec la contamination; du moins telle que présentée par l'IDSC.
Par ailleurs, selon la JMA/Japan Meterological Agency, l'humidité relative mesurée chaque mois et annuellement entre avril et septembre 2009 - nous avons sélectionné pas moins de 40 sites significatifs JMA sur 160 - ne descendra pas sous les seuils des 50% et des 60%... (extrait de "Des soupçons justifiés" suite de Assassins institutionalisés vs. contre-expertises citoyennes" , dif. ci dessous, novembre 2009, Christian Pose)

Dans l’immense majorité des cas tous les individus...
"(...) Dans l’immense majorité des cas, les personnes présentent un syndrome grippal sans complication, avec guérison complète en moins d’une semaine, même sans traitement médical..."
L’OMS encourage toutefois, malgré ses conclusions et la toxicité potentielle des vaccins, la production de 3 à 5 milliards de doses par an... "Insuffisant, surenchérit toujours contradictoirement et sans preuves scientifiques l'OMS, pour soigner les 6,8 milliards de personnes de la planète... tous les individus (étant) sensibles à l’infection par un nouveau virus très contagieux!!", "virus probablement échappé de son laboratoire" selon Adrian Gibbs co créateur du Tamiflu et du Relanza de GlaxoSmithKline et de Roche Holding AG... Si Gibbs refute le mobile criminel, Jane Burgermeister journaliste scientifique autrichienne défend la thèse de l'acte criminel délibéré impliquant le gouvernement US dont la stratégie anti grippe pandémique remonte à 1999 (second mandat de Clinton) (1), l'US CDC dont le programme de vaccination condamne irrémédiablement les plus exposés, l'OMS, les Nations-Unies, les multinationales Novartis (vaccin Focetria, adjuvanté au MF59), Avir Green Hills Biotechnology, Baxter AG qui vient de recevoir l'autorisation de la Commission Européenne pour l'exploitation commerciale de son vaccin Celvapan H1N1 sans adjuvant après un protocole expérimental étonnamment rapide ou accéléré,...
Le Regulatory Catalyst Index - indice boursier du Big Pharma Business lié aux décisions de la FDA - y trouve son compte et ne craint pas pour l'instant les effets secondaires, encore moins les poursuites judiciaires !!... (2) (C.P. 20/10/09)

Propos décroissants sur les vaccinations, l'erreur humaine et le crime organisé, réponse aux lecteurs (se reporter à "Dans l’immense majorité des cas tous les individus..."ci-dessus)
Q: Pour quelles raisons, selon vous, Adrian Gibbs ne retient pas l'hypothèse criminelle ?
R: Pour deux raisons à mon avis...
-- 1) Gibbs est un chercheur institutionnel, son premier réflexe est d'ordre déontologique et relève d'un comportement culturel; a priori "on" ne surenchérit pas sur une "faute professionnelle" - y-a-t-il seulement "faute professionnelle" ?-, "on" ne charge pas publiquement un système qui coûte aussi cher ou, finalement, des confrères aussi précieux dans un contexte de crise économique...
Par ailleurs, confrontés à la complexité et à l'incertitude les scientifiques ont pour habitude d'entretenir l'idée que "le hasard" et "les accidents" sont les seules causes du "progrès scientifique" autrement dit que la médecine statistique n'est pas une "science exacte", qu'elle n'est pas "infaillible"; ce qui couvre ses imperfections et défauts.
A ce stade du raisonnement utilitariste et faussement déontologique il n'est déjà plus possible de différencier la notion de "faute professionnelle" de la notion d'"accident" ou encore, par voie de conséquence, de celle de "catastrophe sanitaire" puisque toutes concourront, tôt ou tard au regard de la tradition académique, au progrès scientifique reconnu très arbitrairement de "grande utilité"... Une "grande utilité" étant par ailleurs très favorablement associée/assimilée à "de gros salaires" et à "de gros profits"....
Il en résulte que les savants ont conçu "malgré eux et malgré tout" - ne pouvant comme les sciences dites exactes être infaillibles - une sorte d'immunité corporatiste (d'autant plus agressive que l'infaillibilité est impossible), un dispositif/système auto-immune qui attaquera tout ce qui ne conduira pas au réflexe protecteur institutionnel et à la protection des institutions publiques et privées, sinon du pouvoir politique global transnational dont ils sont le plus souvent l'expression.
Si au regard de l'éthique les savants, les chercheurs, les médecins ne sont jamais assimilés à des créatures irresponsables ou à de dangereux criminels, l'histoire allemande nous rappelle que 50% d'entre eux adhèreront au Parti Nazi en 1933.
Il est clair également que beaucoup d'entre "nos cerveaux" sont actuellement (depuis 1945) au coeur des dispositifs de répression et de torture de la plupart des Etats reconnus politiquement autonomes et juridiquement civilisés...
Comment une telle dérive est-elle possible ? Les chercheurs/savants/médecins garantissent en "temps de paix" un "droit au bien-être public" réduit paradoxalement à une peau de chagrin, à l'utilité économique des administrés (reconnus de" petite utilité", à la différence des multinationales reconnues de "grosse utilité") et relégué par l'Etat à une "somme de satisfactions" jugées utiles ou non à l'organisation administrative et à l'institution politique. Le non respect ou la non compréhension des "codes d'éthique", ou le doute, fera le reste.
Gibbs n'est donc pas "en mesure" - culture du réflexe déontologique corporatiste oblige - de retenir l'hypothèse criminelle comme évidente ou sensible... Dans sa "démarche dissidente" (il évoque l'erreur humaine) en aura-t-il seulement l'idée ou le besoin ? Rien n'est moins sur...
Notez maintenant que le Dr. Keiji Fukuda, spécialiste de la grippe formé aux Etats-Unis et directeur général adjoint de l'OMS chargé de la sécurité sanitaire et de l'environnement depuis 2005 (date phare pour le lancement du plan préventif anti grippe pandémique de l'OMS, des CDC et de l'US Department of Health & Human Services) réagira en expert des "temps de paix". Il considérera le "rapport Gibbs" comme la cause du problème et non comme la réponse au problème. Pour le Dr. Fukuda :" le virus n'est pas le fruit d'une manipulation en laboratoire, il ne s'agit pas d'une erreur humaine...".
L'histoire immédiate démontrera que Fukuda et les hiérarchies horizontales et verticales de l'OMS, des gouvernements et des centres de recherche relais, utiliseront de façon arbitraire le dispositif de lutte anti grippe pandémique planétaire pour étouffer les conclusions scientifiques du rapport Gibbs et l'hypothèse de "l'erreur humaine".

2) Gibbs est également l'un des auteurs des anti-viraux les plus vendus : Tamiflu (initialement lancé sur le marché par Gilead Sciences co-dirigé entre 1997 et 2001 par Donald Rumsfeld) et Relanza, par les multinationales Roche Holdings AG et GlaxoSmithKline.
Cette dernière société (GSK) comme je l'indique ci-dessous en citant un rapport du gouvernement amércain du 25 juin 2009 mis en ligne par la Ligue Nationale pour la Liberté des Vaccinations est dotée en cas de problèmes post vaccinatoires d'une entière impunité administrative et pénale aux Etats-Unis (la plupart des multinationales pharmaceutiques dispersées dans le monde disposent, après lobbying et lourdes fraudes, d'impunités similaires, chaque pays ayant sont droit et sont lot de victimes).
En 2009, le Tamiflu est une source de profits bien qu'étant depuis des années responsable de suicides d'enfants et de complications neurologiques. Consciemment ou inconsciemment Gibbs ne fera pas allusion à ce drame sanitaire qui relève pourtant de la conscience, de la santé publique et de l'OMS, sinon de la police criminelle. Le drame post vaccinatoire de la grippe porcine de 1976 reposera sur une même base d'évidence : les vaccins ne sont pas au point et dangereux.
En fait, c'est toute la culture scientifique et la conception même des médicaments qui sont à revoir en insistant sur l'influence nuisible de l'instrumentalisation du droit couplée à la compartimentation scientifique, commerciale et industrielle, au mode de production capitaliste, au libéralisme et au néolibéralisme dérégulés.
La conception d'un vaccin ou d'un anti-viral ne peut être économiquement éthique. L'objet technoscientifique n'est pas davantage une condition de l'éthique "parcequ'il sauve" ou "parcequ"il procure du bien être".
Insistons : le médicament est désormais doté d'un caractère de nécessité supérieur à celui du droit des victimes, des plaignants, des défenseurs de la nature et de la faune... Dans un tel contexte juridique et politique les droits des victimes seront irrémédiablement relégués à une simple "perte d'utilité" du point de vue de l'organisation administrative et des institutions politiques ou à "peu de perte de bien-être" en terme de logique marchande.
L'OMS est bien co-responsable de cet effondrement social et humain. Elle entretient des relations coupables, "privilégiées", depuis de longues années sinon depuis toujours avec les multinationales pharmaceutiques sans se soucier des conflits d'intérêt générés.
Ces multinationales : Sanofi-Pasteur, Baxter International, Roche Holding AG, Novartis, GlaxoSmithKline, etc... reconnues criminelles à de multiples occasions (1) et très hypocritement signataires du Pacte Mondial des Nations Unies (2) sont sous sa protection et sous celle du gouvernement américain au nom de produits, anti-viraux et vaccins, reconnus d'une "extrême utilité" par "l'économie du bien-être"... Ils sont aujourd'hui inscrits aux protocoles mondiaux de prévention/vaccination.
A ces arguments qui inciteront les US Centers for Disease Control and Prevention et le Dr. Keiji Fukuda à ne pas défendre le rapport Gibbs s'ajoute "la logique de crise" (mondiale) qui repose précisément sur le rejet corporatiste et élitiste de "l'erreur humaine" mise en avant par Gibbs. Une crise qui suggère également, très perfidement, le recours à une perfection autoritaire "surnaturelle" au service de la vigilance/gouvernance globale... Vigilance que se disputent en fait avec avidité les Etats néolibéraux - qui affirment pourtant que "la crise mondiale est humaine" -, les organisations internationales et les entreprises. L'OMS évolue donc dans un contexte d'influence paradoxal et clos; nous en subissons, pouvoirs publics et administrés, les dérives sectaires.
Historiquement la thèse de "l'erreur humaine" est très utile. Elle permet en effet de déceler et de remettre en question "l'infaillibilité corporatiste" support historique des alternatives fascistes (3) et des révolutions nationales (4).
"L'appel à l'infaillibilité" et "l'appel à la soumission à l'ordre" existent bel et bien et plombent dangereusement des générations de citoyens-consommateurs en perte de repères, sans conscience politique dissidente, et les Etats. Ces appels sont tout autant stimulés par la propagande antiterroriste américaine que par la publicité "écophilosohique" et "éthique environnementale" mensongère des centres de recherche, des multinationales (ennemies du vieux corporatisme) et des PME-PMI tentées sur le chemin "vert" de la globalisation des services et de la santé.
Le fait est que les nations unies par la force, "coalisées", soumises à dessein depuis l'invasion de l'Irak par "l'ordre noir de la concurrence" vivent peu des promesses faites aux électeurs. Ne sont en effet "vitaux" que les besoins des entreprises privées, dominatrices et infidèles, ou que les goûts de luxe des actionnaires autoritaires. L'infaillible dispositif global de prévention/vaccination de "l' Eglise OMS" permettra du reste de "beaux résultats grippe porcine" sur toutes les places boursières du monde ... à défaut de complications post vaccinatoires, aléas du professionnalisme, du "business as usual" et "nécessaires accidents" du progrès scientifique; à condition toutefois d'effacer de la mémoire collective "le rapport Gibbs".
Issu de cette "culture sanitaire" néolibérale dérégulée et planétaire, dissimulant bien l'ordre totalitaire à l'oeuvre, Adrian Gibbs, par intérêt, intégrité ou ignorance, ne pourra donc libérer ce "réflexe émancipateur" qui spontanément lui aurait permis de pointer du doigt l'hypothèse criminelle comme un fait d'évidence. (C.P. 22/10/09)

L'homme est-il toujours en mesure de penser l’intentionalité qui sous-tend les actes de ses agresseurs ? (se reporter aux articles ci-dessus)
Bien que la terreur infligée par l'obligation de vaccination atteigne son paroxysme - le virus H1N1 est reconnu "non dangereux" par les autorités sanitaires -, il est possible aujourd'hui de comprendre le fonctionnement de cette opération dont l'objectif principal consiste en une nouvelle, violente et dramatique "effraction psychique". Une effraction qui repose essentiellement sur la stimulation de l’“appétit de développement de “l’homme nouveau”", providentiel, des classes dominantes des pays riches.
Un appetit qui conduit à mieux profiter des faiblesses de la structure sociale et des systèmes de production non compétitifs des pays émergents et pauvres "causes, selon le président Truman, hier, des maladies et de la pauvreté". Un appetit qui garantit le discours sur "le progrès indispensable à la croissance, aux guerres et à la production de vaccins" mais également les nouveaux dispostifs de répression et d'infiltration amortis par les marchés interbancaires et les produits financiers dérivés incontrôlables.
Ce retour à "l'homme providentiel" réhabilite également la notion de "contrôle objectif des relations entre civils et militaires" optimisée en Irak, à Gaza, en Afghanistan, au Tibet, au Turkestan Oriental, au Liban, au Sri Lanka, en Chine populaire, en Amérique latine et centrale - en Colombie, au Vénézuéla, au Brésil, au Chili, au Honduras -, en Afrique sub-saharienne, aujourd'hui aux Etats-Unis; un "contrôle objectif" mis au point dans les années 1960 par Samuel Huntington et Robert MacNamara pour combattre les communistes résistants au Vietnam.
Un "contrôle objectif", écrivais je dans "Dispositifs de guerre et suppliciés" en septembre 2006, qui se traduira par des opérations de contre-insurrection impliquant l'assassinat de civils non-combattants, la torture, le rapt, l'emprisonnement sans droit, la persécution, le harcèlement, la déportation individuelle ou collective...
Ce mode de persuasion des populations du Nord et du Sud est d'autant plus violent (guerres d'invasion, pandémies criminelles et vaccinations forcées) que le mot d'ordre est simple et élaboré :"restituter au peuple américain les richesses dispersées dans le monde"... tout en prétendant rendre plus riches les partenaires des américains alors que le dollar a perdu 40% de sa valeur, que la dette du ménage américain atteint 133% de son revenu, que le taux d'épargne de ces mêmes ménages est de 0%, qu"un américain sur huit survit grâce aux aides alimentaires (1/7 au 27/10/10, 1/6,8 au 7/7/11 auxquels s'ajoutent 15 millions de sans-droit) et plus indépendantes les populations alors que l'objectif de Ben Shalom Bernanke président de la FED est d'emprunter en 2009 500% "au moins" (!) de l'épargne mondiale... tout en produisant de "la violence extrême dans des circonstances contrôlées, limitées, (tout en) préservant les liens étroits avec la société à protéger...".

Nous avons bien affaire avec le "H1N1" (virus et vaccination) à un authentique "acte terroriste" tel que juridiquement, administrativement et politiquement défini par le Homeland Security et prévu par le PREP Act (Public Readiness and Emergency Preparedness) .
Dans le cas de figure du H1N1 le PREP Act est conçu pour garantir l'impunité pénale et administrative au gouvernement, aux organisations sanitaires et aux entreprises pharmaceutiques engagés dans une lutte antipandémique ou antiépidémique d'origine terroriste.
Ce que ne dit pas le texte, et que condamnent sans répis et avec raison les dissidences mondiales, c'est comment traiter l'"acte terroriste" quand il n'est plus l'expression/ne relève plus d'"entités terroristes classiques" mais de la politique d'un gouvernement issu d'un processus électoral légal, entre autre américain, de l'OMS, des US CDCs, du HHS, des gouvernements étrangers et des centres de recherche relais.
De nombreux comités de citoyens belges, espagnols, britanniques et américains assignent actuellement les Etats en justice tout en multipliant les actions médiatiques et politiques alternatives pour annuler/interrompre le "processus légal" de la vaccination forcée.
La Ligue Nationale (française)pour la Liberté des Vaccinations propose depuis des décennies des expertises scientifiques critiques et entrave systématiquement le dispositif étatique autoritaire et liberticide des vaccinations forcées.
L'association française SOS Justice & Droits de l'Homme proposera tout récemment une remarquable "demande d'enquête criminelle pour vérification de la programmation d’un crime de génocide par le biais des vaccins qualifiés d’arme de destruction massive..." et un protocole de résistance civile à la vaccination dans les écoles.
De nombreuses associations professionnelles des personnels de santé (France, Grande Bretagne, Hong Kong, Etats-Unis, Allemagne) s'opposent aux vaccinations sur les lieux de travail.
Jane Burgermeister, journaliste indépendante vivant en Autriche, intentera une salutaire action judiciaire contre l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), les Nations Unies (Onu), plusieurs hauts fonctionnaires du gouvernement autrichien et des multinationales pharmaceutiques pour bioterrorisme et tentative de meurtre de masse...(notes ci dessous)

Il y a en effet urgence car cette effraction, cette commotion d'adhésion, a été conçue par des gouvernements et des multinationales dans le seul but de spéculer financièrement sur la lutte antiterroriste, les guerres d'invasion et le processus électoral démocratique issu des révolutions oranges. Cette triple imposture laisse déjà apparaître une empreinte traumatique profonde dans le corps social.
Cette opération psychologique (guerres, révolutions spontannées pandémiques, virus et vaccinations forcées avec des produits reconnus instables et dangereux) conduit en fait à une nouvelle phase de déculturation, à une nouvelle étape historique dans le processus de la globalisation néolibérale et de l'annexion des pouvoirs (exécutif, législatif et judiciaire) des Etats, autrement dit de la citoyenneté.

De toute évidence les élites des pays riches, émergents et pauvres, demeurent sous l’influence d'“initiateurs inflexibles et déterminés": élus, chefs d'entreprises, actionnaires, lobbies, espions, occupant la position symbolique du “bourreau” ayant rompu tout lien d’empathie avec les communautés humaines. Ces initiateurs ont activé un irrémédiable processus de désaffiliation avec le monde commun et d’affiliation à un monde résolument à part et clos, celui du "bourreau assermenté", de la prison politique et de ses "suppliciés".
Dans un tel cas le pouvoir de transmission ou initiateur reste définitivement entre les mains des initiants cooptés; cooptation qui ne relève plus de la démocratie politique, encore moins du jaillissement démocratique.
Retenons ici que si le "bourreau" utilise bien un principe initiatique spécifique, quasiment corporatiste, les "suppliciés", les populations, n'ont droit en retour qu'à l'émancipation réservée à l'"homme nouveau" de la propagande et de la publicité, imposture bien évidemment, corps historique des marchés dérégulés, du libre-échange, des besoins de l'ordre finalement noir, autoritaire et despotique, de la libre concurrence...
A l'heure de l'intrusion des multinationales dans la vie privée et publique, de la phénoménale pression militaire exercée sur la psychologie des masses et les programmes scolaires, à l’heure de la globalisation forcée des informations, des images et des technologies, l’homme est-il toujours en mesure de penser l’intentionalité qui sous-tend les actes de ses agresseurs ?...(C.P. 1/11/09-26/4/2011)

Assassins institutionalisés vs. contre-expertises citoyennes
1- Nous avons vu plus haut (1) comment l'instrumentalisation des sciences par l'Etat (utilitariste) et le marché (économie du bien-être) avait inversé le sens des responsabilités publiques en rejetant sur un "agresseur extérieur inconnu" les causes de la pandémie H1N1; rappelons que ce processus relève d'une psychologie criminelle typiquement néocon résurgente dans le temps politique de l'administration Obama, exubérante dans celui des faucons "centristes" néolibéraux du Center for a New American Security (CNAS) leurs alliés historiques.
Cette inversion psychologique explique comment aux Etats-Unis l'hypothèse criminelle de la "contamination délibérée" et l'hypothèse de "l'erreur humaine" ne peuvent être retenues par les autorités scientifiques et sanitaires publiques et privées (multinationales pharmaceutiques) "puisque protégées" (base de l'inversion) par des lois antiterroristes, politiquement donc, juridiquement et administrativement.
La cause potentielle du danger est présentée comme extérieure; "le mal vient des masses contaminables", "du nombre" (6,8 milliards de personnes) et par association d'idées "des foyers pauvres" ou "des pays pauvres", "des terroristes". Qu'adviendra-t-il en effet, sur ce dernier point, après "l'effondrement de l'exo-islamoterrorisme, au delà de l'Islam" ? Après "l'effondrement du bloc de l'Est, de l'URSS et de la Chine populaire, au delà du marxocommunisme d'Etat" ? Après "l'effondrement de la globalisation, au delà du leadership économique classique, du néolibéralisme et du libre-échange" ?
De là sans aucun doute l'impérieuse nécessité d'intégrer "la cause du H1N1" à l'idéologie des grandes menaces extérieures (le H1N1 est né au Mexique ?) gérée par le dispositif sécuritaire américain car "il y aura toujours, aux yeux des Etats-unis responsables de la sécurité du monde, un danger inconnu..." (Kagan, Kristol, 2000)... Maintenant abordons la question clef des conditions de la contamination par le virus H1N1 proprement dit.

2- Contre-expertises citoyennes

Le virus de la grippe ne résiste pas normalement à des températures élevées. Pourtant il a sévi en avril/mai 2009 et durant l'été 2009 dans les pays chauds...
"En avril 2008, dans la revue Nature Chemical Biology (Vol 4 - 248 -255), écrit Sylvie Simon pour la LNPLV et infovaccin, quatre chercheurs expliquent qu'à une température extérieure de 30°C, la membrane du virus de la grippe est désorganisée, ce qui ne lui permet pas d'être contaminant. La transmission virale est freinée à 20°C et elle est quasiment nulle à 30°C , alors qu'à une température de 5°C, la membrane est suffisamment stable pour créer un optimum de contamination. L'hygrométrie joue également un rôle : un air sec (20 à 35 % d'humidité relative) favorise la contamination par l'air. C'est pour cette raison que la grippe ne sévit qu'en période hivernale. Nos « savants manipulateurs » peuvent-ils nous expliquer comment le virus de la grippe A résiste à des températures bien plus élevées puisqu'il sévit l'été dans des pays chauds...."
"Les travaux de Joshua Zimmerberg et coll. , écrit Elodie Biet pour zonegrippeaviaire.com, révèlent (en effet) que l'enveloppe du virus influenza se durcit lorsqu'elle est exposée au froid. Elle forme alors un gel caoutchouteux qui protège le virus lorsqu'il circule d'une personne à une autre. Mais que la température s'élève, ce gel fond rapidement. Le virus devient alors très vulnérable, son infectiosité diminue et le risque de transmission interhumaine se réduit de manière très significative....
En étudiant la structure de la membrane des virus influenza à différentes températures (de - 10 à 60 °C), les chercheurs ont découvert que l'enveloppe virale possède une structure ordonnée et forme un gel lorsqu'elle est soumise à une température basse ou peu élevée. Lorsque la température s'élève au-dessus d'un seuil de 15 °C, ce gel commence à fondre..."

3- Observons maintenant la pandémie du Japon. Elle débute en avril/Mai 2009 à la fin de la période de vacance dite "Golden Week" sous le mandat du 1er ministre populiste Taro Aso (libéral) et se confirme tout le long du programme national vaccinatoire imposé par le non moins populiste 1er ministre (démocrate et libéral) Yukio Hatoyama...
L 'IDSC/Infectious Disease Surveillance Center japonais dans son Infectious Agents Surveillance Report d'octobre 2009 prétend surveiller l'Influenza depuis 1987 grâce à un dispositif de vigilance-clinique doté de 5000 points de mesure (cliniques) sur tout le territoire.
Le tableau des préfectures japonaises touchées par le H1N1 diffusé par l'IDSC est remarquable en un sens seulement : il date de juillet 2009. Il fait plutôt bon à cette époque au Japon, et non froid, et l'humidité est une caractéristique de l'archipel (4).
Or l'IDSC déclarera dans son bulletin "pandémie H1N1 Mai-septembre 2009 : "In May when the AH1pdm virus (H1N1) was first isolated in Japan, subtype AH3 was dominant, but from week 24 (June 8-14) on, AH1pdm started to dominate, and, since July, almost all the influenza patients were infected by AH1pdm...."
Il importe donc que le problème évoqué : "Le virus de la grippe ne résiste pas normalement à des températures élevées pourtant il a sévi en avril/mai 2009 et durant l'été 2009 dans les pays chauds..." soit traité non seulement d'un point de vue sanitaire, c'est-à-dire éthico-économique et scientifique, mais également d'un point de vue politique, criminel et judiciaire.
Y a t-il eu "manipulation du H1N1 en laboratoire" comme l'on est en droit de le penser ? Hypothèse et déduction formulées sur la base des travaux du quatuor Ivan Polozov, Ludmila Bezrukov, Klaus Gawrisch, Joshua Zimmerberg (2) et de tant d'autres ?

4- Au point où nous sommes rendus de la vaccination, du pharmacobusiness global et des contre-expertises citoyennes mondiales (notes ci-dessous) une enquête criminelle doit se dégager et porter sur le programme de 1999 de lutte antipandémie grippale de l'OMS, de l'USHHS, des CDCs, des multinationales pharmaceutiques liées à ces programmes de prévention.
Plus proche de nous l'enquête criminelle doit investir ces mêmes institutions, organisations, gouvernements, entreprises pharmaceutiques pour expertiser les conditions de la manifestation du H1N1 proprement dit, les conditions de la législation accordant une totale impunité aux autorités publiques et aux concepteurs privés d'anti-viraux et de vaccins dont la dangerosité a été prouvée bien avant l'hiver 2008, au printemps 2009, période de manifestation du H1N1, durant l'été chaud 2009, conditions contraires à la survie du virus, durant l'hiver 2009, période de grande vaccination. "Après" étant toujours trop tard, "après" étant le temps politique confus, électoral et médiatique, réservé aux familles des victimes dépossédées, "après" étant le temps des survivants avec complications sans réparations humainement acceptables...
Alors que les théoriciens néocons et les faucons libéraux américains refondent le rationalisme dans la philosophie politique et infiltrent stratégiquement "le gouvernement mondial de Obama", les élus du monde coalisés par GWBush II pour financer/exploiter la guerre en Irak gouvernent, comme la Maison Blanche, à coups d'inversions psychologiques au nom de la lutte anti-terroriste et de la sécurisation des marchés, au nom de la dogmatique du libéralisme classique (liberté de la production et d'échange, libre concurrence, libre fonctionnement du mécanisme des prix, garantie de la propriété privée et de la stabilité monétaire), autrement dit des aspirations monomaniaques des financiers-spéculateurs, assassins au dessus de tout soupçon... (C.P. 3-5/11/09)

Nanobusiness et réaction infectieuse continue, l'arme de destruction massive idéale au service des mégacommunautés (1)
Chaque dose de 0,5 mL du vaccin Arepanrix H1N1 de GlaxoSmithKline (pandemrix au Canada) contient 10,69 mg de squalène soit un million de fois plus que la quantité de squalène contenue dans chaque vaccin contre l'anthrax à l'origine, présumée, du Syndrome de la Guerre du Golfe... S'il est recensé 180 000 soldats affectés par le squalène durant la guerre (sur 700 000) l'on imagine sans peine le nombre de civils affectés après la vaccination contre le H1N1. L'OMS dénombre à ce jour pas moins de 65 millions de vaccinés dans 16 pays.
Hypothèse criminelle : à dose de squalène égale (guerre du Golf) - si le squalène est bien la cause du Syndrome et si tous les vaccins de l'OMS contenaient du squalène - l'on serait en droit de redouter 16 millions de personnes affectées sur les 10 prochaines années, cent fois plus si la population mondiale était vaccinée.
Cette frappe planétaire serait irrémédiablement plus destructrice avec 1 million de fois plus de squalène dans chaque dose et plus encore, bien entendu, si l'anti H1N1 était mélangé aux vaccins de la grippe saisonnière car les experts ont bien décidé d'écouler les stocks de vaccins que personne n'a voulu en 2009 dans les vaccins anti grippe saisonnière de 2010 dans les hémisphères Nord et Sud !...*
Nous ne sommes réellement pas tirés d'affaire car à la toxicité des vaccins s'ajoute leur bionanodangerosité (présence de nanoparticules dans certains). Rappelons que les nanoparticules de "nos vaccins" fusionnent avec les cellules des membranes du corps et détruisent sans interruption les cellules une fois entrées dans le corps. Une fois qu'elles interagissent avec la structure cellulaire elles ne peuvent plus être enlevées... Telle est la réaction infectieuse continue !... (C.P. 15/3/2010)

Notes
* Pork 911/H1N1:
L'immunité antigrippale (y compris contre le H1N1) préexistante chez l'humain pourrait perturber l'efficacité du nouveau vaccin universel. "Les jeunes enfants et les bébés, n'ayant pas encore ce genre d'immunité, pourraient toutefois en bénéficier" !! (NIH, NIAID, Radio Canada, 22/7/10)
- The Seasonal Flu Vaccine
- The 2010-2011 flu vaccine protects against an influenza A H3N2 virus, an influenza B virus and the 2009 H1N1 virus that caused so much illness last season...(US/pandemicflu.gov)
- Everyone 6 months of age and older should get vaccinated against the flu as soon as the 2010-2011 seasonal vaccine is available in your area... (US/pandemicflu.gov)


Des soupçons justifiés (Assassins institutionalisés vs. contre-expertises citoyennes ci-dessus)
Si la transmission virale est freinée à 20°C et nulle à 30°C et s'il faut une température de 5°C dans des conditions d'humidité relative de 20% à 30% pour offrir au virus de la grippe des conditions optimales pour la contamination il est important d'aller plus loin dans la contre-expertise citoyenne; notamment, par exemple, en consultant les courbes mondiales des températures entre Avril 2009 et septembre 2009 du Tokyo Climate Center de la Japan Meteorological Agency.
Nous pourrons observer, en effet, que climatiquement parlant s'il est un pays qui ne peut être la cause d'une pandémie grippale c'est bien le Mexique et s'il est bien une région globale du monde qui ne peut être le témoin-relais privilégié de cette pandémie c'est bien l'hémisphère-sud plongé, avec le Mexique, dans une période chaude, entre avril et septembre, allant de 20°C à 40°C.

Seuls donc les pays situés plus ou moins de part et d'autre du 48° de latitude nord
(1) seront en mesure, cliamtogéographiquement (entre avril et septembre 2009), de produire les conditions épi/pandémiques favorables à un tel virus.

Ainsi, au regard des seules données climatiques, soit le virus est un "mutant ou un modifié de laboratoire" (rendu plus résistant aux températures extrêmes, ici chaudes) conçu par des labos du Nord et expérimenté au Sud, au Mexique, tel un missile biologique en utilisant la "population cobaye" à une période de l'année "idéale pour la mutation/modification expérimentale" et à un moment précis des banqueroutes frauduleuses et de l'effondrement non moins frauduleux des marchés spéculatifs (1) (2) pour imposer la politique anti barrières douanières américaine dans le monde (libérer le marché global du porc notamment), soit il ne s'agit pas d'un virus grippal.

IL est clair également, pour le cas de la pandémie au Japon (gros importateur de porc américain et mexicain et gros spéculateur agro-alimentaire PDJ/PLD), que les températures ne permettent pas théoriquement et scientifiquement entre avril et septembre 2009 l'expansion massive du "H1N1" telle que enregistrée par l'IDSC. Les températures les plus froides entre avril et septembre 2009 oscillent, en effet, en moyenne aux alentours de 14°C et les plus chaudes, cette année, aux alentours de 30°C.
L'humidité relative est l'autre facteur déclenchant ou non d'une épidémie grippale. Un temps froid : 5°C et sec : 20 à 30% d'humidité relative sont deux bonnes conditions pour une épidémie grippale. Or au Japon, durant la période qui nous intéresse la température en avril 2009 ne descend pas sous les 14°C et n'excède pas les 15,5°C.
Entre mai et septembre 2009 la température oscillera au Japon entre 15°C, 20°C et 30°C. Phase paradoxalement optimale et scientifiquement incompatible avec la contamination; du moins telle que présentée par l'IDSC.
Par ailleurs, selon la JMA/Japan Meterological Agency, l'humidité relative mesurée chaque mois et annuellement entre avril et septembre 2009 - nous avons sélectionné pas moins de 40 sites significatifs JMA sur 160 - ne descendra pas sous les seuils des 50% et des 60%... (C.P. 4/11/09, modifié le 5/4/2010)

Note :
- 1 - "...Seuls donc les pays situés plus ou moins de part et d'autre du 48° de latitude nord" :
Hokkaido est situé précisément à l'extrême nord au dessous du 48° de latitude Nord. Autre fait non négligeable, Hukio Hatoyama (PDJ) écrira la tragédie vaccinatoire du H1N1 au Japon non sans l'aide de son prédecesseur et rival Taro Aso (LPD) sur fond de guerres pour le contrôle politique du marché de l'importation de la viande de "porc américainomexicain" au Japon via les concurrents de la vente au détail Seven & I Holdings et AEON. H. Hatoyama sera également le représentant du 9ème district d'Hokkaido. Rappelons maintenant que les trois premiers contaminés japonais de mai 2009, originaires d'Osaka t° mini d'avril 15,5°C, mai 19,7°C, humidité rel. 56% et 62%, avaient participé à un voyage au Canada situé au dessus du 48° de latitude nord troisième pays le plus touché par la "grippe porcine" qui n'a du reste de "porcine" que le nom
. (CP)
2 - Depuis que Jiminto (via Shinzo Abe) a repris le pouvoir les "automatismes" sont de nouveau au rendez-vous. La viande de boeuf US a en effet repris à l'export le chemin de la vente au détail de Seven & i Holdings avec probablement de nouveaux instruments de sabotage ou de terrorisme antijaponais à la clef comme "la vache folle" (L'encéphalopathie spongiforme bovine (ESB)) accompagnée d'un cocktail de virus mutants: cascades politiques et trafics d'influence, délits d'initiés, escroqueries sur les prix des actions, corruption et dessous de table pour tous. Cette réalité virale accompagne forcément ces transactions de janvier 2013. Lors d'un retour à gauche ce terrorisme inter-Etat "de bonne forme" - les tués, les irradiés/contaminés (cette viande américaine relève de la "food irradiation culture", cad des conservateurs nucléaires) étant toujours du côté des innocents - ne serait pas moins redouté et accompagné comme il se doit d'un drame sanitaire national autant que d'un nouveau règlement de compte politique inter-Etat. Hier après la défaite électorale historique de Jiminto seront vécus et subis simultanément l'effondrement probablement criminel (CIA ?) des profits spéculatifs sur le porc US et le Pork911/H1N1 autant que le passage du leadership alimentaire "d'Etat" Seven & i Holdings (Jiminto) au leadership alimentaire "d'Etat" AEon (Parti démocratique du Japon), n°1, 2 ou 3, selon, de la distribution alimentaire au Japon et dans le monde. "Le prix de cette fin de pouvoir " (hier fin de la droite au Japon) : le sacrifice des populations, viralement (H1N1/grippe porcine), médicalement (Tamiflu) et vaccinatoirement (pandemrix). Dans l'hypothèse d'un nouveau basculement à gauche il y a fort à parier que les cours du boeuf US à l'export (industrie du boeuf US) et les profits spéculatifs "boeuf" US (banques privées, fonds de pensions, sociétés d'investissement et indépendants US) seraient à la baisse, signes précurseurs, pendant un an ou deux. La pandémie mafieuse et la reconstruction non moins mafieuse du Tohoku et du Japon irradiés après le 311 (qui effondrera selon JP Morgan Chase & co. la consommation du porc et du boeuf dans le Tohoku) tiennent avant tout les populations par le ventre. Cette dépêche de NHK World est criminologiquement significative :"For the first time in 7 years, US beef produced from cattle aged 30 months or younger has gone on sale in Japan. The government decided to ease import restrictions starting this month.The restrictions were imposed after an outbreak of BSE, or mad cow disease in the United States. The only US beef allowed into Japan was from cattle aged 20 months or younger.On Saturday, a major Japanese retailer, Seven & i Holdings, launched a 2-day sale of US beef from cattle 30 months or younger at 6 of its outlets." (CP, 17/2/13)

Verrouiller l'accès au temps réel
- "Will there be enough pandemic influenza vaccine for everyone ? WHO has helped secure significant donations of vaccines from countries and partners (about 200 million doses) for 95 low- and middle-income countries..."
Cette question montre de toute évidence que l'OMS prend, une fois de plus, ses désirs pour des réalités et l'objet du délit "la pandémie" pour une largesse sanitaire institutionnelle voire pour le don caritatif annuel d'une quelconque fondation philanthropique...
Le timeline officiel des 208 pays ayant recensé le H1N1 signifie également sans l'ombre d'un doute : "notre" capacité à produire des vaccins anti H1N1 est aujourd'hui de 3 milliards par an", que l'affaire est parfaitement menée et maîtrisée, à la dose de vaccin près, sinon au mort près.
Il est indispensable de reprendre l'OMS sur la base de ses affirmations d'une part pour exiger et obtenir sa dissolution pour mise en danger délibérée des populations et d'autre part pour ne plus défendre le parti pris des planifactions transnationales ou planétaires de la "gouvernance mondiale".
Nous pouvons d'ores et déjà estimer les résultats (ceux de l'OMS, de la Banque Mondiale, des Nations Unies, du FMI, de l'OCDE, de la FAO, de l'OIT, etc...) et comprendre sans trop d'effort ce qu'il adviendrait d'un monde verrouillé pour n'être plus "gouverné" que par une élite financière (groupes bancaires, sociétés d'investissement, industriels, méga-spéculateurs de Wall Street, de la bourse de Tokyo, de NYSE Euronext ou de la City, parés des ornements de Aspen Institute, de la Table Ronde des Industriels Européens, de Ditchley Foundation ou de la Trilateral Commission) ou par des "élus" cooptés par ces mêmes groupes d'influence et desquels émanent formellement ou informellement d'obscurs projets de gouvernement ou de parlement mondial.
Il apparaît clairement aujourd'hui, au regard des faits (à tout le moins depuis l'échec humanitaire, juridique et politique de la Société des Nations), que le monde - même "réduit" aux proportions d'un Etat global - ne peut être gouverné en temps réel par un état-major global : capitaliste, néolibéral ou socialiste (constat d'échec qui ne remet pas en question la nécessité de la critique marxiste ou du marxisme).
Les estimations "omsiennes" (toujours approximatives, hier 300 millions de vaccins généreusement offerts par l'organisation et les pays riches aux pays pauvres, aujourd'hui 200 millions) permettent d'attirer l'attention sur un autre un constat d'évidence. "Notre" mode de production industriel ne peut estimer "nos besoins" avec précision, que ce soit pour 3 milliards de personnes ou pour 7 et ne peut bien évidemment pas produire, en temps réel, suffisemment de moyens globaux ou de qualités particulières pour sauver le monde dans sa totalité.
C'est une chance pour la survie de l'espèce ou des groupes humains livrés aux "mesures d'urgence planétaires", paradoxales, puisque dans l'affaire du H1N1 le pic d'alerte de la pandémie remonte à six mois, juillet 2009 (article signé en nov. 2009). Il n'échappera à personne que cette/ces mesure(s) d'urgence - sur la base de la fiabilité du pic d'alerte - n'a/n'ont aucune légitimité, voire aucune valeur scientifique ou sanitaire.
Ce n'est donc pas, de toute évidence encore, le mobile sanitaire qui est derrière "le H1N1" ou derrière la démarche sanitaire globale; la lourdeur administrative ou informative n'est pas non plus la cause du problème :"208 pays ayant déjà recensé le H1N1".
A bien regarder les raisons d'un tel acharnement résideraient plutôt dans un rapport d'échelle qui, historiographiquement, ne serait pas correctement appréhendé ou même envisagé, ou qui serait tout bonnement occulté. En fait, une simple analyse éthique des hyper-profits permet d'isoler "le rapport d'échelle manquant" perfidement dissimulé dans le champ des moyens de la spéculation financière.
Le "hic" (et nunc) résiderait donc dans la course à la maîtrise du temps financier "speedé" par les algorithmes "accélérateurs de profits" des banques et des sociétés d'investissement internationales. Une formule de matheux (quasi nobéliens) reconvertis dans le business dit : "using math skills to make money".
Ces algorithmes (processus de résolution d'un problème par le calcul) ont pour fonction de prévoir et de supprimer les obstacles qui obstruent ou verrouillent l'accès au temps réel des marchés spéculatifs... tout en faussant d'autant l'histoire de "nos besoins réels en temps réel", de "nos pertes réelles en temps réel", de "nos manques réels en temps réel".
Le mégabusiness confirme bien ici que son objectif relatif et ultime n'est pas de protéger son pochain ou les plus faibles, de soigner ou de guérir, mais - application des algorithmes à l'enrichissement perpétuel oblige - d'acheter et de vendre en temps réel, de maîtriser en temps réel les tendances des marchés afin de maximaliser les profits et dans une certaine mesure les bonus pharaoniques.
Il est certain que ces "algorithmes spéculatifs" garantissent des profits financiers illimités à ceux qui les maîtrisent (affaire Serguei Aleynikov). Ils permettent également d'accéder momentanément à l'omnipotence sur les marchés tout en exaltant et destabilisant le jeu déjà complexe de la concurrence.
Cette exaltation et cette destabilisation écrasent le temps social, le temps des peines, et annulent celui des réparations judiciaires. Elles obstruent irrémédiablement l'économie réelle reposant sur des règles de production et de concurrence élémentaires gardées théoriquement par des lois relevant d'un temps humain infiniment plus lent, éthique et hors profit. Les algorithmes des modélisations financières ennemis du droit, de la démocratie politique et du genre humain ?
A n'en pas douter la course scientifique au progrès sanitaire est absorbée - la dangerosité de l'OMS faisant foi - par la course scientifique au profit financier qui, par définition, tire avantage du chaos historique et des faiblesses humaines. Les "chercheurs d'or" du consultant financier international Casey Research ont du reste un repoussant précepte pour appréhender serainement le business en temps de crise: "the worse the crisis...the bigger your potential for profit".
Les célèbres speculateurs-affâmeurs anti Etat Jim Rogers, George Soros, Peter Schiff, Marc faber, Doug Casey, tous les requins de la finance en fait, jusqu'à l'ennemi juré Ben S. Bernanke président de la FED, partagent ce précepte qui plonge le monde dans le tourment et la détresse. Qu'on ne s'y trompe pas les effets sont rigoureusement pensés. La souffrance pour ces amateurs de "fun" et experts mondiaux en "fun" est une construction délibérée; sinon pas d'hyper-profits.
"Ironie du sort" (?) Goldman Sachs, HSBC, Citigroup, JPMorgan Chase qui réaliseront de gros profits sur le marché de la grippe porcine, et qui sont probablement les plus gros consommateurs d'algorithmes et de mathématiciens appliqués aux affaires, vaccineront eux-mêmes leurs employés les plus exposés. Sans tenir compte "the worse the crisis... the bigger your potential profit" des conséquences post-vaccinatoires ?... La réponse s'exprime autant "en termes" d'investissement sacrificiel (pertes autorisées en temps de guerre) qu'en termes de dissimulation stratégique (les liens entre les causes du H1N1 et l'exploitation industrielle de la pandémie étant plus qu'évidents); il convient assurément de "tout prévoir" afin d'échapper aux "effets de retour" (complications neurologiques et décès dûs aux non respect des lois) et aux tribunaux car nos "corporate predators" sont bel et bien des criminels.
L'incapacité des médecins de quartier à garantir en temps réel la fiabilité des vaccins apparaît donc comme une conséquence de l'expansion de l'espace-temps-matière de l'enrichissement privé par la maîtrise algorithmique des marchés spéculatifs (pétrole, uranium, gaz naturel, ressources hydrologiques, énergie solaire, pharmacie industrielle, armement, automobile, alimentation, or, etc...) et de l'effondrement du malheureux temps primitif de la conscience et du droit.
D'un point de vue éthique une vaccination forcée sans garantie sanitaire (la santé des vaccinés n'est pas garantie dans le long terme) ne peut donc être que le fruit pourri d'une culture commerciale et scientifique homicide depuis très longtemps, liberticide bien entendu, où le droit ne produit plus d'efficace social.
Ainsi seuls les groupes résolument corrompus, délinquants et criminels (mafias institutionnalisées ou non, groupes de pression corporatistes, lobbies, banques et industries, partis politiques déviants et Etats voyous, etc...) seraient en mesure de penser le droit, l'urgence, les réparations.
Paradoxe du "droit sans efficace se retournant contre lui même" ces groupes, par voie de conséquence, seraient également en mesure de conférer au mensonge et au crime un caractère de nécessité civile sinon un caractère d'urgence sanitaire. Les dérives néo-eugénistes du monde scientifique, politique et commercial, les conflits civils, les purges ethniques de 1933 à nos jours, parlent...
"Il ne faut pas distraire notre perception morale en pensant aux personnes distantes de nous et dont le sort suscite la pitié et l'inquiétude" écrira en 1971 le théoricien libéral de la Justice John Rawls. Cette même année le gouvernement américain signera l'abandon de la convertibilité en or du dollar...
Rawls et Nixon, chacun de son côté et pour des motifs différents, inaugureront l'ère des anarques aux bons du Trésor, des déficits publics et des endettements records désormais bases sociales du respect de soit-même et possibilités offertes à l'individu...
Face au "chaos H1N1", créé de toute pièce, (mon ton serait le même pour traiter d'une catastrophe alimentaire, nucléaire ou pétrolière, de l'économie de guerre à crédit, de la collaboration ou de l'épargne française entre 1940 et 1945) les Etats politiques, les groupes d'intérêt privés et les autorités sanitaires internationales "n'auront pas le choix". Le processus politico-administratif suivra et verrouillera irrémédiablement l'accès au temps réel de nos besoins les plus urgents, de nos contestations les plus légitimes et de nos droits acquis les plus fondamentaux.
Les élus devront donc noyer l'opinion et la critique scientifique avec du "fun" politique, guerrier, sanitaire et commercial, ou avec du "vide" religieux (pas de résistance à l'hégémonie technoscientifique, militaire et capitaliste), promotionner de nouveaux adjuvants, de nouvelles molécules, des nanoparticules "plus rapides" ou dotées d'un efficace thérapeutique miraculeux.
L'objectif de ce temps politique sans véritable légitimité est clair : forcer et épuiser les ultimes résistances déontologiques, éthiques, juridiques afin de stimuler en profondeur le stress et la terreur des populations manipulées pour au bout du compte fragmenter, dominer, recomposer arbitrairement les groupes sociaux au goût des multinationales (mort de la société civile et avènement des "social networks" ou communautés de consommateurs regroupés autour des marques), contrôler le monde en temps réel, temps des algorithmes financiers et de la maîtrise des marchés, pulvériser notre pauvre organisme, nos esprits, ultimes remparts.
Rappelons que les nanoparticules de "nos" vaccins "fusionnent avec les cellules des membranes du corps et détruisent sans interruption les cellules une fois entrées dans le corps. Une fois qu'elles interagissent avec la structure cellulaire elles ne peuvent plus être enlevées..." Telle est la réaction infectieuse continue...
Les profiteurs de chaos, les investisseurs-spéculateurs, les élus, les chercheurs, les religieux partisans des vaccinations,...mais aussi les épargnants, les salariés, les petits commerçants, les chômeurs, les retraités, les écoliers, les étudiants, les artistes ne peuvent plus ignorer, à ce stade du drame sanitaire et de la collaboration, les conséquences de leurs actes et de leurs choix. Le H1N1 n'est que la partie visible de l'iceberg du profit (sanitaire) global...(C.P., 24/11/09)

Notes
- Un bel exemple de rapport d'échelle caché et de verrouillage de l'accès au temps réel faussant irrémédiablement l'histoire de "nos besoins réels en temps réel", de "nos pertes réelles en temps réel", de "nos manques réels en temps réel": le renflouage fédéral de "l'économie américaine" :
Who gave it (Big money/encaisse pendant la crise des subprimes 2008/09): Federal Reserve 43%, $ 8225 billions + Treasury Depart. 35%, $ 6807 billions + FDIC 12%, $ 1301 billions.
Who got it (Big money/renflouage fédéral Geitner, Paulson, Bernanke): Wall Street : = $ 17488 billions, 91%, American citizens : $ 1823 billions, 9% (Bailout Tally Report, Nomi Prins, Krisztina Ugrin,1/09/09)
-"Number of deaths as reported to WHO"... "208 countries and overseas territories or communities have reported laboratory confirmed cases of pandemic influenza H1N1 2009, including at least 10582 deaths..."(WHO, 13/12/09)
- "Bankers argue that bonuses are critical to retaining "investment" bankers. These specialists, most natural mathematicians who bedazzle and baffle their colleagues, make and lose vast amounts by gambling, second by second, on futures, commodities, currencies, shares and indices. They use our normal bank assets, such as savings accounts, as stakes. Their activities have been deemed to have "no social or economic value". In fact, such speculation drives up global prices, distorts reality and periodically collapses the world's money economy; economists cannot yet count their total 2008-09 losses..." (RBS: biting the hand that feeds, Guardian, 4/12/09)
- Autre exemple du rapport d'échelle caché et du verrouillage de l'accès au temps réel :" Top 1 Percent Control 42 Percent of Financial Wealth in the U.S. - How Average Americans are Lured into Debt Servitude by Promises of Mega Wealth...93 percent of all financial wealth is controlled by the top 10 percent of the country...Welcome to the 2010 serfdom. Bottom 80% = 7% of financial wealth. Top 1% = 42% of financial wealth..." (mybudget360.com, 26/12/09)


   [ 1 ]    "Jusqu'à ce que la vie cesse..." Interview de Mr.Sakaï par Christian Pose
   [ 2 ]    Tableau national et Carte régionale d'Ibaraki de la Grande Fusion de Heisei
   [ 3 ]    "Des brioches, des eaux et des choux"
   [ 4 ]    "Même les libéraux sont contre ! Hokkaido opposition historique",  Hiroshi Itoh, maire de la ville de Kutchan, Hokkaido
   [ 5 ]    L'Histoire du barrage illusoire
   [ 6 ]    Ce que chacun peut reellement faire ou etre ou evaluer la justice dans un contexte de decroissance, suivi de Yamba, le plus lourd fardeau des contribuables de l'histoire des barrages du Japon


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